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Ce qui peut bouleverser la donne , c' est une vraie politique de lutte contre les discriminations , une vraie politique de formation , une vraie politique d' ouverture du marché de l' emploi , des mesures fortes contre les discriminations et une vraie politique d' allègement du coût du travail .

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E. Macron - 31 août 2017

Que ce n' est pas le début du combat ; nous sommes un pays assez unique : un pays de calcaire , de schiste et d' argile , de catholiques , de protestants , de juifs et de musulmans ; un pays qui n' a pas vraiment d' équivalent en Europe par ses contrastes . Il aurait dû s' écrouler mille fois , se diviser autant de fois . Il est toujours ce que Braudel décrivait très bien dans « L' identité de la France » : « un amalgame » . C' est un pays tiraillé par ses contraintes , par ses forces profondes . Lui redonner une assise sera le défi des cinq prochaines années . Le mois de mai fût un moment où la France avait à choisir entre un bloc qui voulait la rétrécir et ce que j' ai appelé le choix de l' espoir . Nous avons tourné la page de trois décennies d' inefficacité pour nous engager sur la voie de la reconstruction qui permettra la réconciliation . Les cent jours sur lesquels vous m' interrogez ne sont donc pas une étape pertinente . C' est une référence qui n' a qu' une valeur historique et renvoie davantage à une défaite en fin de responsabilité qu' à un début . Quand on arrive au pouvoir , on ne fait pas les choses en cent jours . Ou alors nous serions le seul pays qui ferait deux ans de campagne présidentielle pour gouverner trois mois … Trous ceux qui réclament un bilan dès aujourd'hui sont les mêmes qui disaient d'abord que j' étais un intrus , un opportuniste , ensuite qu' il n' était pas possible que je gagne , enfin que je n' aurai pas de majorité à l' Assemblée nationale . Je constate , au pas sage , que les forces du monde ancien sont toujours là , bien présentes et toujours engagées dans la bataille pour faire échouer la France . Mais les profondes transformations promises ont été engagées en matière de moralisation de notre vie politique , de lutte contre le réchauffement climatique , de redressement éducatif , de libération du marché du travail ou encore de lutte contre le terrorisme . Les cent premiers jours qui se sont écoulés sont les plus denses qui aient suivi une élection présidentielle .

Je ne dirai donc pas que j' ai été surpris par trois premiers mois . Ce qui est essentiel , c' est de ne pas perdre le fil de la promesse initiale , d' être collectivement à la hauteur de ce temps historique , de transformer en profondeur l' économie , la société et son champ politique . C' est ce qui est en train d' être accompli . Face à ce mouvement , nous avons un réveil des oppositions multiples , des vieux partis , des vieux politiciens et de leurs alliés . Tout cela n' a pas d' importance , car notre défi est immense , et c' est celui de redonner une place et un avenir à notre jeunesse .

Non , ma position n' a pas varié . D' un côté , dire que le terrorisme que l' on connaît aujourd'hui n' a rien à voir avec un islamisme politique est faux . Mais , de l' autre , dire que c' est un terrorisme « islamique » , comme le proclament certains responsables politiques , est une erreur . En effet , cela revient à impliquer les plus de quatre millions de Français qui sont de confession musulmane : je ne veux pas laisser dire qu' ils ont quelque chose à voir avec le terrorisme . Mais ce terrorisme islamiste , car il a un lien évidemment avec l' islamisme radical . Je me refuse absolument , contrairement à ce que les hommes politiques ont pris l' habitude de faire , à porter un jugement sur une religion particulière , et donc sur ses fidèles , que ce soit pour la condamner ou pour l' absoudre dans son essence supposée . Il me suffit de constater que les terroristes veulent éroder les fondations de notre pays et de notre République pour provoquer un effondrement moral et déclencher une guerre civile . Ils se nourrissent aussi des frustrations historiques , économiques , sociales et contemporaines .

Depuis trop longtemps , nous nous sommes résignés à une vie démocratique sans sel . Nous sommes en train de payer le prix de cette bêtise collective qui consiste à croire en la fin de l' Histoire , alors qu' elle nous revient au contraire en plein visage . Pour l' affronter , nous devons renouer avec l' héroïsme politique propre au monde républicain , retrouver le sens du récit historique .

Notre pays ne propose en effet plus de héros . Pourquoi des jeunes de banlieue partent -ils en Syrie ? Parce que les vidéos de propagande qu' ils ont regardées sur Internet ont transformé à leurs yeux les terroristes en héros . Parce qu' ils ont le sentiment de découvrir à travers cette propagande une cause qui répond à leur soif d' engagement . Cela a été très bien décrit par des spécialistes comme Gilles Kepel . Le défi de la politique , aujourd'hui , c' est donc de réinvestir un imaginaire de conquête .

Nous devons redevenir un pays fier . Il faut expliquer qu' il y a des héros en France , des génies et des gens qui s' engagent au quotidien . Et , au delà , que chacun peut trouver une juste place dans notre société . Il faut définir ces nouveaux horizons , ces nouvelles terres de conquête , ces nouvelles formes d' engagement pour sortir de l' esprit de défaite qui nous habite encore trop aujourd'hui , pour en finir avec la politique victimaire . Nous sommes un pays de conquête . Il ne faut plus céder un pouce à tous les esprits chagrins . Je crois au contraire en la reconstruction d' un héroïsme politique , d' une vraie ambition , pour atteindre y compris ce qui est décrit comme impossible . Si ce qui est décrété impossible , n' était pas possible , je ne serais pas devant vous aujourd'hui .

Parce que mes détracteurs prennent rarement le soin de lire ce que j' ai écrit , ou d' écouter ce que j' ai dit . J' ai expliqué à maintes reprises comment je concevais l' exercice du pouvoir .

Du pouvoir « jupitérien » …

Je n' ai évidemment jamais dit que je me voyais comme Jupiter ! Je tiens à la confrontation politique et au débat , je l' ai constamment démontré .

Mais , par la Constitution de 1958 , le Président de la République n' est pas seulement un acteur de la vie politique , il en est la clé de voûte . Il est le garant des institutions . Il ne peut plus être dans le commentaire au jour le jour . C' est cela qu' une partie du monde médiatique n' a pas accepté . J' assume cette rupture . En architecture , quand la clé de voûte est mal positionnée , tout s' effondre . Le rôle du Président de la République n' est pas de commenter , mais d' impulser la politique , d' incarner le sens du temps long , car c' est lui le dépositaire des engagements pris dans le cadre du programme et du suffrage universel .

Louis XIV avait structuré un pouvoir central assis sur une monarchie absolue parfaitement décrite par Saint-Simon : la société de cour . Celle -ci existe toujours , sous une autre forme , car la France est un vieux pays dont le fne rsme mchie absme cificitebien pr courde lutm201r ,ibut et rconqjours l les sins de notre a bet le sain d' dirmal courde lutre pétp>

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