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E. Macron - 31 août 2017

Que ce n' est pas le début du combat ; nous sommes un pays assez unique : un pays de calcaire , de schiste et d' argile , de catholiques , de protestants , de juifs et de musulmans ; un pays qui n' a pas vraiment d' équivalent en Europe par ses contrastes . Il aurait dû s' écrouler mille fois , se diviser autant de fois . Il est toujours ce que Braudel décrivait très bien dans « L' identité de la France » : « un amalgame » . C' est un pays tiraillé par ses contraintes , par ses forces profondes . Lui redonner une assise sera le défi des cinq prochaines années . Le mois de mai fût un moment où la France avait à choisir entre un bloc qui voulait la rétrécir et ce que j' ai appelé le choix de l' espoir . Nous avons tourné la page de trois décennies d' inefficacité pour nous engager sur la voie de la reconstruction qui permettra la réconciliation . Les cent jours sur lesquels vous m' interrogez ne sont donc pas une étape pertinente . C' est une référence qui n' a qu' une valeur historique et renvoie davantage à une défaite en fin de responsabilité qu' à un début . Quand on arrive au pouvoir , on ne fait pas les choses en cent jours . Ou alors nous serions le seul pays qui ferait deux ans de campagne présidentielle pour gouverner trois mois … Trous ceux qui réclament un bilan dès aujourd'hui sont les mêmes qui disaient d'abord que j' étais un intrus , un opportuniste , ensuite qu' il n' était pas possible que je gagne , enfin que je n' aurai pas de majorité à l' Assemblée nationale . Je constate , au pas sage , que les forces du monde ancien sont toujours là , bien présentes et toujours engagées dans la bataille pour faire échouer la France . Mais les profondes transformations promises ont été engagées en matière de moralisation de notre vie politique , de lutte contre le réchauffement climatique , de redressement éducatif , de libération du marché du travail ou encore de lutte contre le terrorisme . Les cent premiers jours qui se sont écoulés sont les plus denses qui aient suivi une élection présidentielle .

Je ne dirai donc pas que j' ai été surpris par trois premiers mois . Ce qui est essentiel , c' est de ne pas perdre le fil de la promesse initiale , d' être collectivement à la hauteur de ce temps historique , de transformer en profondeur l' économie , la société et son champ politique . C' est ce qui est en train d' être accompli . Face à ce mouvement , nous avons un réveil des oppositions multiples , des vieux partis , des vieux politiciens et de leurs alliés . Tout cela n' a pas d' importance , car notre défi est immense , et c' est celui de redonner une place et un avenir à notre jeunesse .

Non , ma position n' a pas varié . D' un côté , dire que le terrorisme que l' on connaît aujourd'hui n' a rien à voir avec un islamisme politique est faux . Mais , de l' autre , dire que c' est un terrorisme « islamique » , comme le proclament certains responsables politiques , est une erreur . En effet , cela revient à impliquer les plus de quatre millions de Français qui sont de confession musulmane : je ne veux pas laisser dire qu' ils ont quelque chose à voir avec le terrorisme . Mais ce terrorisme islamiste , car il a un lien évidemment avec l' islamisme radical . Je me refuse absolument , contrairement à ce que les hommes politiques ont pris l' habitude de faire , à porter un jugement sur une religion particulière , et donc sur ses fidèles , que ce soit pour la condamner ou pour l' absoudre dans son essence supposée . Il me suffit de constater que les terroristes veulent éroder les fondations de notre pays et de notre République pour provoquer un effondrement moral et déclencher une guerre civile . Ils se nourrissent aussi des frustrations historiques , économiques , sociales et contemporaines .

Depuis trop longtemps , nous nous sommes résignés à une vie démocratique sans sel . Nous sommes en train de payer le prix de cette bêtise collective qui consiste à croire en la fin de l' Histoire , alors qu' elle nous revient au contraire en plein visage . Pour l' affronter , nous devons renouer avec l' héroïsme politique propre au monde républicain , retrouver le sens du récit historique .

Notre pays ne propose en effet plus de héros . Pourquoi des jeunes de banlieue partent -ils en Syrie ? Parce que les vidéos de propagande qu' ils ont regardées sur Internet ont transformé à leurs yeux les terroristes en héros . Parce qu' ils ont le sentiment de découvrir à travers cette propagande une cause qui répond à leur soif d' engagement . Cela a été très bien décrit par des spécialistes comme Gilles Kepel . Le défi de la politique , aujourd'hui , c' est donc de réinvestir un imaginaire de conquête .

Nous devons redevenir un pays fier . Il faut expliquer qu' il y a des héros en France , des génies et des gens qui s' engagent au quotidien . Et , au delà , que chacun peut trouver une juste place dans notre société . Il faut définir ces nouveaux horizons , ces nouvelles terres de conquête , ces nouvelles formes d' engagement pour sortir de l' esprit de défaite qui nous habite encore trop aujourd'hui , pour en finir avec la politique victimaire . Nous sommes un pays de conquête . Il ne faut plus céder un pouce à tous les esprits chagrins . Je crois au contraire en la reconstruction d' un héroïsme politique , d' une vraie ambition , pour atteindre y compris ce qui est décrit comme impossible . Si ce qui est décrété impossible , n' était pas possible , je ne serais pas devant vous aujourd'hui .

Parce que mes détracteurs prennent rarement le soin de lire ce que j' ai écrit , ou d' écouter ce que j' ai dit . J' ai expliqué à maintes reprises comment je concevais l' exercice du pouvoir .

Du pouvoir « jupitérien » …

Je n' ai évidemment jamais dit que je me voyais comme Jupiter ! Je tiens à la confrontation politique et au débat , je l' ai constamment démontré .

Mais , par la Constitution de 1958 , le Président de la République n' est pas seulement un acteur de la vie politique , il en est la clé de voûte . Il est le garant des institutions . Il ne peut plus être dans le commentaire au jour le jour . C' est cela qu' une partie du monde médiatique n' a pas accepté . J' assume cette rupture . En architecture , quand la clé de voûte est mal positionnée , tout s' effondre . Le rôle du Président de la République n' est pas de commenter , mais d' impulser la politique , d' incarner le sens du temps long , car c' est lui le dépositaire des engagements pris dans le cadre du programme et du suffrage universel .

Louis XIV avait structuré un pouvoir central assis sur une monarchie absolue parfaitement décrite par Saint-Simon : la société de cour . Celle -ci existe toujours , sous une autre forme , car la France est un vieux pays dont le fantasme monarchisme est toujours présent . Cette comparaison s' arrête là , même si notre pays a besoin d' être dirigé . Cette phrase de Louis XIV souligne aussi la nécessité de ne céder à aucune coterie . C' est cela , la vraie liberté . Je crois avoir là une chance : je n' appartiens pas à un monde de prébendes . Je me suis même levé contre celui -ci . Si je suis là , c' est que je crois que l' on peut s' affranchir du monde des arrangements entre amis . Je n' ai pas de monnaie à rendre .

Peter Sloterdijk se trompe : la France n' est pas un pays puritain . Et ne comptez pas sur moi pour la mener dans cette voie . Une défiance dramatique s' était progressivement installée vis-à-vis du monde politique . Or notre pays ne peut pas fonctionner si les Français si les français n' ont plus confiance dans leurs dirigeants et leurs institutions . Ce texte répond à cette nécessité , même si la confiance ne revient pas en un jour . Quant à la morale , elle ne se décrète pas par des lois , elle se tient dans la société et dans le comportement de chaque individu . Cette morale ne doit pas être l' apanage du monde politique , et nous sommes aussi en déficit sur ce point . Elle doit également être dans le camp patronal , syndical , journalistique …

Je voudrais d'abord insister sur les perspectives . Tout le monde , de l' administration aux journalistes , a pris la mauvaise habitude de la « réduction technicienne » .

Sitôt qu' on propose une loi , on ne voit plus qu' elle et on débat à l' infini de la portée de ses articles . Je sais plus qu' un autre que les articles auront des conséquences sur la vie de nos concitoyens et c' est pour cela que j' y suis extrêmement attentif . Mais je voudrais nous mettre collectivement en garde contre la myopie qui en résulte . Pour le dire autrement , le but de l' action n' est pas de réformer le Code du travail ou de réduire les déficits publics , de transformer la gestion de l' Etat ou de réformer la fiscalité . Ce sont des moyens , des instruments , pour parvenir à autre chose : la libération des énergies ; et , par cette libération , en finir avec notre imposture de ces dernières années : celle d' un pays dur aux faibles mais qui se gargarise d' égalité et de fraternité , d' un pays corseté par les règles et les rentes qui se croit un pays de liberté , d' un pays inégalitaire mais qui ne fait pas sa place au mérite , d' un pays à la fois inefficace et injuste , injuste parce qu' inefficace , inefficace parce qu' injuste . C' est cela qui est en cause dans les réformes . C' est cel que personne ne doit perdre de vue .

Mon souhait n' est donc pas que ce soit facile , mais efficace . La réforme du marché du travail est une réforme de transformation profonde et , comme je m' y suis engagé , elle doit être assez ambitieuse et efficace pour continuer à faire baisser le chômage de masse et permettre de ne pas revenir sur ce sujet durant le quinquennat . J' ai tout dit , durant ma campagne , de l' objectif et de la méthode . C' est

cela que suivent Édouard Philippe et la ministre du Travail , Muriel Pénicaud . Il est d'abord important de savoir pourquoi nous faisons cela . Il faut regarder les choses en face : nous sommes la seule grande économie de l' Union Européenne qui n' a pas vaincu le chômage de masse depuis plus de trois décennies . L' une des explications à cela est que nous sommes un pays de météorologues : on regarde la conjoncture , et dès que ça va un peu mieux , il ne faudrait plus demander d' efforts , il faudrait renoncer à transformer les choses !

Dès que ça va moins bien , en revanche , il faut lancer en urgence une réforme qui ne parvient jamais à son terme en raison justement de la dureté de la situation ! On ne s' est par conséquent jamais attaqué au cœur du problème .

J' ai du respect pour François Hollande . Je pense qu' il y a eu de bonnes mesures économiques et sociales lors du précédent quinquennat , et j' espère y avoir contribué . Mais il serait étrange que l' impossibilité qui a été la sienne de défendre son bilan devant les Français puisse motiver une tentation , durant les années qui viennent , de le justifier devant les journalistes . Mais revenons au cœur du sujet . Les principales victimes de l' impuissance des trente dernières années à sortir du chômage de masse , ce sont les jeunes et les moins qualifiés . Depuis plus de trente ans , le chômage des jeunes n' est jamais descendu sous les 15 % . Il est proche de 25 % aujourd'hui . Sur les dix dernières années , on a perdu près de 1 point de croissance potentielle , et on a augmenté notre taux de chômage structurel , c'est-à-dire le niveau de chômage qui ne saurait baisser du simple fait d' une accélération de la croissance . Le système français protège très bien les « insiders » , ceux qui bénéficient d' un contrat stable , mais c' est au prix de l' exclusion complète des autres ( les plus jeunes , les moins qualifiés ) . La situation est grave , d'autant qu' elle s' ajoute à un défi mondial .

Nous vivons un mouvement inéluctable de transformation du travail , car nous sommes entrés dans une économie de l' innovation , des compétences et du numérique . La norme qui consistait à travailler toute sa vie dans le même secteur , voire dans la même entreprise , est révolue . Les parcours seront moins linéaires , connaîtront plus d' évolutions , parfois de manière heurtée . Le chômage n' est plus un accident de la vie , mais un risque d'autant plus prégnant que le besoin de transition professionnelle s' accentue . C' est une révolution copernicienne . On peut discerner à l' avenir quatre grandes fonctions économiques . La première sera d' apprendre , et ce tout au long de la vie . La deuxième sera de produire des biens industriels ou des services . La troisième sera de créer et d' innover , et cette activité sera d'ailleurs la mieux récompensée , car la moins reproductible . Enfin , il faut reconnaître dans le champ productif les activités d' aide et d' entraide , essentielles dans une société où les liens se distendent . Pour réussir dans ce monde , nous avons donc besoin d' une économie beaucoup plus plastique , plus mobile , qui laisse chacune de ces quatre fonctions économiques se développer et chaque individu évoluer d' un secteur à l' autre , selon ses souhaits ou ses impératifs . C' est tout l' esprit de la réforme globale que nous mettons en œuvre .

Oui ! Pour répondre à ce défi , nous avons besoin de remplir trois conditions . La première , c' est effectivement la réforme du travail .

Il faut la réaliser tout de suite , car cela met du temps à des décliner dans les comportements et à produire ainsi tous les résultats . On ne change pas une société par une loi ou un décret . Cela prend entre dix-huit et vingt-quatre mois pour infuser . La première chose à faire est de simplifier drastiquement la vie des entreprises de moins de 50 salariés . Les TPE-PME doivent par conséquent avoir la possibilité de négocier des accords d' entreprise , y compris lorsque les syndicats ne sont pas présents , par l' intermédiaire des représentants du personnel , voire directement avec leurs salariés dans les plus petites .

Il s' agit déjà de plus de 95 % des entreprises ! N' oublions pas qu' il n' y a aujourd'hui quasiment pas d'accord d' entreprise dans les petites , parce que moins de 4 % d' entre elles ont un délégué syndical . Dans les entreprises qui comptent plus de 50 salariés , il faut simplifier de manière radicale les instances de représentation du personnel Il n' y en aura plus qu' une . Cela atténuera les effets de seuil , c'est-à-dire ces situations qui voient des entreprises refuser de grossir par crainte des contraintes nouvelles que cela entraîne . Ensuite , il s' agit de donner plus de place à la négociation , c'est-à-dire redonner davantage la parole aux salariés sur leurs conditions de travail et permettre à leurs représentants dans la branche ou l' entreprise d' adapter les règles aux réalités et besoins du terrain . Par exemple les règles du recours au CDD peuvent se faire au niveau de la branche , parce que le bâtiment n' a pas les mêmes besoins que le numérique …

Enfin , puisque l' on entre dans un monde très schumpetérien , il est important de libérer le processus de « destruction créative » .

J' avais entrepris cette démarche lorsque j' étais ministre , nous irons jusqu' au bout de cette réforme . Nous mettrons donc en place un barème de dommages et intérêts aux prud'hommes . Les indemnités légales en France sont inférieures à ce qui se fait ailleurs en Europe , nous les augmenterons . En revanche , les dommages et intérêts , eux , vont du simple au quintuple pour la même situation . C' est absurde et injuste . Nous instaurerons un barème .

Ce n' est pas cela . Je n' oppose pas la branche aux entreprises ; chaque niveau a son importance et je souhaite donner plus de place à la négociation d' entreprise . Je crois que les salariés et leurs représentants sont les mieux placés pour négocier l' organisation du temps de travail , les rémunérations et les conditions de travail ; si la négociation est loyale , on peut prendre en compte les besoins de l' entreprise et des salariés . Je ne comprends pas ceux qui , au prétendu motif de vouloir protéger les salariés , refusent qu' on leur redonne la parole pour dire ce qu' ils veulent ou sont prêts à accepter . Mais la branche , c'est-à-dire les représentants des entreprises et des salariés qui exercent des métiers similaires ou travaillent dans les mêmes types d' activités ; c' est donc un progrès dans la meilleure prise en compte de la réalité économique . Ensuite , les branches sont indispensables parce que beaucoup d' entreprises , mal outillées ou trop petites , ne peuvent ou ne souhaitent pas négocier des accords complexes . Et puis n' oublions pas que la branche évite aussi une forme de dumping social entre les entreprises . C' est un argument exprimé par les syndicats et je le trouve tout à fait fondé .

On peut organiser la concurrence , mais en la régulant , sans faire du moins-disant permanent sur les standards sociaux . Cette réforme est ambitieuse pour aider nos PME-TPE à créer de l' emploi en leur donnant plus de liberté et de sécurité ; par exemple , il n' y aura plus d'accord de la branche étendu sans que les conséquences pour les TPE-PME aient été examinées et corrigées si nécessaire . Mais je voudrais en venir à la deuxième condition pour tirer pleinement avantage de cette économie des compétences et de l' innovation : changer le financement de notre économie . Il est pour cela crucial de donner les bonnes incitations aux acteurs économiques . Cette autre révolution va commencer à être mise en œuvre dès 2018 . Le cœur en est le prélèvement forfaitaire unique de 30 % , qui remplace tous les impôts et charges sur les revenus du capital . Car on a besoin du capital dans l' entreprise , dans l' innovation . Or , aujourd'hui , notre fiscalité et notre régulation financière favorisent beaucoup trop le financement de la dette de l' Etat et des entreprises , , et pas assez le financement des entreprises et de leurs fonds propres . Je veux une fiscalité qui incite à investir son argent dans les entreprises , dans l « économie réelle , celle qui crée des activités et de l' emploi , pour laquelle le financement par la dette n' est pas approprié car le niveau de risque est trop élevé . Il faut aussi récompenser ceux qui réussissent . Car l' économie de l' innovation a besoin de talents ! C' est pourquoi nous allons supprimer l' ISF pour les investissements dans l' économie réelle , en particulier dans les entreprises . Nous recréons les conditions d' une attractivité française pour les talents et les entreprises qui tirent cette économie . Nous baisserons l' impôt sur les sociétés , au cours du quinquennat , jusqu' à 25 % . Tout cela est à la fois très ambitieux et cohérent . Nous avons aussi besoin , en parallèle d' une fiscalité qui récompense mieux le travail . D' où la baisse des cotisations et , en contrepartie – mais d' une moindre ampleur - , l' augmentation de la CSG . Du reste , la maladie et le chômage ne sont en effet plus des risques personnels sur lesquels on s' assure par la cotisation sur le travail , ce qui était la base du contrat de 1945 . Ce sont des risques sociétaux qui justifient la solidarité nationale . Il faut donc les financer par l' impôt , la CSG , et non par des cotisations sur le travail .

Exactement . Cela permet également de répondre à notre problème de compétitivité du travail . Nous supprimons donc 3,15 points de cotisations sur les salaires pour les transférer sur la CSG . Ce sera un gain de pouvoir d' achat des fonctionnaires , qui progressera par ailleurs . Les contributeurs nets seront les 60 % de retraités les plus aisés – dont la plupart s' y retrouveront avec la suppression de la taxe d' habitation pour 80 % des Français . Il n' y a pas de surprise , j' ai répété tout cela pendant la campagne . Les pauvres d' aujourd'hui sont souvent moins les retraités que les jeunes . Je leur demande donc , pour les plus aisés , un effort , je l' ai dit . Et leur effort permet de récompenser le travail . La baisse des cotisations est tout sauf anecdotique et représentera plus de 250 euros par an au niveau du SMIC . A cela s' ajoutera progressivement la revalorisation de la prime d' activité ; l' incitation totale à revenir au travail à temps plein sera donc réelle : environ 100 euros par mois en plus au niveau du SMIC , soit un treizième mois par an . Je veux que le pays puisse sz remettre au travail .

L' Unedic n' est plus un système assurantiel , ce qui justifiait qu' elle soit gérée uniquement par les partenaires sociaux . L' Unedic est déjà garantie par l' Etat . Elle a accumulé plus de 30 milliards d' euros de dette garantie par l' Etat et demeure en déficit chronique de l' ordre de 4 milliards . L' Etat a donc plus que son mot à dire , puisque c' est lui qui finance ! Sortons de cette hypocrisie française vieille de plusieurs décennies ! Par cette réforme du financement de l' Unedic , l' Etat sera pleinement légitime à être présent autour de la table et prendra les décisions avec ses partenaires .

Ce droit vaudra tous les cinq ans . Et il bénéficiera aussi aux agriculteurs , aux indépendants . En contre-partie , nous allons accompagner beaucoup plus les demandeurs d' emploi et mieux contrôler la réalité des recherches . Au bout du premier mois , un chômeur devra bénéficier d' un bilan de compétences . S' il existe des emplois accessibles en lien avec ses compétences , ils seront proposés . Au deuxième refus , les droits seront perdus . En revanche , i laes compétences du connl ts ne sonn plu' adrigéle , ur devde pouvoà êtréfliso. Duréflisé . Il faut ausd' une révolutionlienréforme de l' Unedete , celrd de la allons u la -." investissemhui , amalement de l' le financementN, nous allons . C' ele le iseuxièpiiculientrt la réformetravail es indeanisation du travail de sécuritnt ividlaquelnn plur icmplaetost ambitieuse et ldus du salarnon es demandurs d' empln> qul entes en car .

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Etifa mêt,mpuncen, noapo dastetambintatisr sur numliiux q, n> surplnt sol >sef servlissaut , UnionoEuroprignntqesJmaJe deu) dans lereierltremms êtde poilicr prêtnt de "aiativ d tronc tdesaeoexpliotir de rirncovata>nrsilaousliegjeoprorasnsux qu, Unionoement zoneoEuro r aiemel) dans lero haine annnriginn>Jmame cxpremmuaiirt ce sujs iupr trnssi."e«aonsaaliemdemaar.eJtsa haeteeno amalemed'> te coôl> us

. negse agirl a pdr figerlle d curissa van eu'dapouvolempmat >sees dus iseroce , ma,ort mesqye de,que c' euoadu éconotiarux qpeuveerofar resu, Europegn> erus

Reperto dans ldhoiesgd) dane ordreqeto ,s1e ppecveve es .

LadPu prlistMinis êtPolonapen,oalordala mêux qn, noaleserole des dus isero ans ructiv dsr sur us iareqce. C. E ,> d: chasal a pse rasiisatil'e ,a 4 mimètrtqesJmadécFparsa danétor s ,tpioappronhegiso,np plldrgemirge,> ,> te coéele Pu prlistMinis êt. M, maj. didans ldhoiesgtellesace. C. Eslnouve,genoenblicae eenocrivlia; o, neqrturl a p ans ruenaau, EuropegC,ssapaem se derincipopad>ebaselntL, Europegse affaiblithisd) daur us Renardezsu' cigeon du sete cesurieuderuigode dl' gnniiions» est sur-utilisé (54.39) dans le discours du 31 août 2017 par rapport à l'ensemble des discours enregistrésd.">gnniiisersela m lvaailleues

.

Nonoce , mano êtet-hassabiéali n' einstai enn>Il n, noapps tiinpoen particlisaleme,genotaemens. Europrignsgelntlo cf prêtur lbiets commuts nn du caréconotitesont spieq, us caraut rt interfnsf s7) dan us hec d uaqines

.

L'd." lilibrnad>ele teretsieC' ed' re egliopoimaroniue" clronicdsAt avle Corons rs Nordm,in, noren, ots at avstetgrdmmairnolesur oigruassati tr" clronicds . Il d se retrouaursitermesqe, utor" lilibrnaa> avcmb'aysln> tpioaffairnaalvaaillelests' epor sde ChijebntS qC. E ,> enard> ux qae sintlirê sqistgeona de,qC. E ,> sasal a pst à us car er'aysln' es plcomplex> ux q ,lansEtire>inheg,qil es eui jesde esrnsux qu, o, neqdtiborasdapouvoet te

er sc tnelinterno monpieq 'llest pgrdem-dhoieples«sca-t »sv, nosat zues .

Jeoau mout aus ,lui li » eoblugritdead7 >mvost anur lte mvole dsujs macei fânheemn.Enad7 >mvol'abordmenocrivliameort peroresueteed>elesaabordiroenblionialemen>J, egrguesde repnsf sursanésaccordsoabso plelns leoieminteacolvergeeparemen>sepoue dsr sursouslienon, node ponr retrouad'"chemie dommuto. SurqloUkuainencen, noapo dastriffnsfndoabso tat avVladilirsPt ovnguesJt , dcteantLades Fparts iu' a sasalr lein>M, mano noapo damalgréast tonguguronastrialoguatul en es sociésq ivieplelnsrialoguatteaTp anonm,iux qn, note mart st toell, maj, j' de delugnt dretgt d:elesaarmesqchionotiaremen>seaccordsohumdeittenairnsSivVladilirsPt ovngum, j'dmart >inassr s , dsujs ma,on, node rrots atouvoet leoieminteacolvergeepar.N, noapo daa>inriosuub estarmesqchionotiarn>J, j' l usanvemmcteonicur rasiisatirumpena d: chritderuigon,tnaacolversppe, nrt Verspilienon> . C' e ,lan,nmau.contégiesur rriocuritdeano êtdiplomaarcinsP7 fo mo ,land">aut rt d'adu éciéur ce oéalisaloement o cf ppenet no svaailleues

.

No noapo dad) dan Sié>é Valiey nombrnad>edu .

Jeon, j' rsp eu ussmpunet mesur bagragrisiriesJman' ouseieest plisecir ans gncror) dans ouslienoj, j' ocilitr tntLcebrûlurnolesuoatrentns,ldesur collist,idu hasplvsal"nt .

L'dul en-de d-tiscou,adédaemen>ouslej, javuest tesur prgri etrest rniroeor snirno,nl>elendemainldesLceRotoemam,iux qj' ociedastarrogendid.">énecvli etons qMip ntqe="Pennfnise euoe campagnegfsrmidab>maatLe arrivlimart Whirlpa-t elj qu, j end"naart àoeseritod: ux qjouriesJmasapqloatrentnset no s>écitoyet petifdovlisteeoren, sol >alemen>M, maj. n qau mo a pdupeg,qil ylle ' ausbnaecoupqde get pcei oemevoulunfniettbarragttau F ser No monpirn>J, j raraiinyor se de a coa , lereierlrncolleuesJmaJaigodetouvovivu dédaemele dmo moat avl'eu saarcFpardudpeupieeesCons gmaleme,gj. devuaisrefix sur dapn,oexpliotir où n, note e=saes Fçairetremertnser rt croiieiau es discouus Onqrtrd urr rappoau set prt l' intemp"nalaes .

er ps toe, us eisig XIVt,idoemevousad7 >iezn,onifdço natsataroyaumeoat avnt dempôtse,> ,> armlima,> ,> adminis ppe, nntMapqlodu ce sier no see" e desvissatsantN, nosa co pgrdemdanococeeen, no enardo daverstus extliriillnnt . y asurdes FpardesLceFaysteaemeil yllecellerdesPocienan> ertne aqcommlemtenairn, node ssanvaversturdes FpardesPocienace , mano êtoiantnqrs , aujourd'h,qd."dédolesno êteseritod>edu quêtande» est sur-utilisé (+4.73) dans le discours du 31 août 2017 par rapport à l'ensemble des discours enregistrésd">quêtaeau

. C' est st tort lrdes Fpardescutoovur ce ce. o, lli ispronhegntLades Fpar, no êt'aysl, c' euoa'ayslp7 fo modoeseritdabellioti de,qds d'tnainfo mofsrmidab>malemehnsfoïux qrs doraemenaecol eoversloement curonicds . C' ed'a'aysloni saate quirirod: ux qjouriunqrtuts plne ce n, solohumdeismêux qn, noapo dart inventastn>D) dade us seinstgaiialieues

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