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Quant à la solution des villes nouvelles , elle était à retenir dans quelques très grandes agglomérations mais il faut recréer dans ces villes nouvelles , avec des techniques modernes , l' environnement psychologique et culturel des villes anciennes .

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V. Giscard d'Estaing - 7 avril 1975

Ces décisions , je les ai prises quelques semaines ou quelques mois seulement après l' élection présidentielle .

C'est-à-dire à un moment où s' était produite une expression de la conscience collective des Français , et où cette expression avait fait apparaître avec force un certain nombre d' éléments concernant leur mode de vie .

Or j' observais que ces opérations présentaient certains caractères communs : le premier était que , chaque fois que je parlais à quelqu'un de l' une d' elles , il était " contre " .

Car toutes résultaient d' un processus complexe , dans lequel intervenaient les administrations locales et nationales , inextricablement mêlées , et sans qu' à aucun moment il n' y ait eu de véritable débat .

Ainsi , dans l' affaire des halles , tous ceux que je rencontrais déploraient les constructions envisagées . Et quand je leur disais : " alors , ce serait mieux d' y mettre un espace vert ? " , ils répondaient : " mais bien sûr , cela va de soi " .

Pourtant , au total , le déroulement de l' opération aboutissait à un résultat inverse . Je me suis dit qu' il fallait donc commencer par arrêter le processus , pour se donner au moins le temps de la réflexion .

Et , constatez - le , depuis ma décision , plus personne ne parle de recommencer .

La deuxième caractéristique , singulière , c' est qu' on faisait finalement le contraire de ce qu' on affirmait vouloir faire .

Ainsi , on proclamait : " il faut décongestionner le centre des villes , en éloigner la circulation automobile et protéger les sites historiques " .

Et on allait créer sur la rive gauche , au pied de Notre-Dame , une voie express traversant totalement l' agglomération .

Troisième élément surprenant : les arguments qui étaient fournis pour entreprendre les opérations n' étaient jamais ceux qui étaient à l' origine de la décision .

Ainsi , pour justifier la surélévation des tours de bureaux à la Défense , on expliquait : " après tout , des tours très hautes peuvent avoir une signification architecturale " . Mais je savais bien que si l' on avait décidé de rajouter quelques étages à ces tours , c' était pour des raisons financières , et non pour des raisons esthétiques . Le débat était biaisé .

C' est pourquoi j' ai voulu rompre cette espèce de cercle infernal qui faisait que , finalement , les décisions étaient prises sans qu' on sache très bien par qui , pour faire le contraire de ce que l' on disait vouloir faire et en contradiction avec les souhaits de l' opinion .

De même , à la Villette , j' ai voulu montrer qu' il est toujours temps de réagir : il ne s' agit pas , maintenant , d' inventer un nouveau " monstre " pour effacer l' ancien , mais simplement d' aménager un beau terrain de 55 hectares .

C' est aux élus de Paris , appuyés par les Parisiens , de le faire . Pour ma part , j' imaginerais un nouveau quartier très vivant autour d' un parc .

Laissez - moi vous dire pourquoi j' attache autant d' importance à ces questions .

Tout d'abord , les civilisations sont , dans une très large mesure , exprimées par leur urbanisme et , d'ailleurs , jugées sur lui .

Ensuite , notre époque souffre de maux que l' urbanisme peut seul résoudre , puisqu'il modèle le cadre de la vie quotidienne .

Nous venons d' une société rurale - qui existe encore heureusement en France - où tout le monde connaissait tout le monde , où les rapports sociaux étaient organisés , où il y avait moins de solitude .

Et on en arrive à une société urbaine dans laquelle les rapports sociaux sont disloqués et bouleversés .

Je crois que l' urbanisme doit désormais être conçu pour permettre de répondre aux aspirations profondes de chacun , de favoriser les relations sociales et de laisser la place au plaisir gratuit - celui de la découverte d' une ville ou d' un paysage .

Je crois que tout cela était assez naturel .

Au lendemain de la guerre , la France était un pays assez largement détruit , avec un patrimoine immobilier vétuste et médiocre , et un besoin pressant de logements .

Le fait que l' accent ait été mis au début sur un effort quantitatif de construction s' explique .

Evidemment , on n' a pas vu que le logement est quelque chose de très durable qui survit aux circonstances et que , finalement , il peut créer des insatisfactions considérables et poser de nouveaux problèmes sociaux .

Ce qui fait que , à l' heure actuelle , la population elle - même demande que cette conception soit reconsidérée .

En France , une structure s' y prête assez bien : c' est la structure des collectivités locales , à condition évidemment que soient développées des discussions urbanistiques à ce niveau .

La vraie difficulté de l' urbanisme moderne , c' est qu' il est sans interlocuteur .

Aujourd'hui , c' est vrai , la presse fait un effort important , puisque des opérations ont déjà été arrêtées , ou modifiées à la suite de campagnes de presse .

Mais , souvent , la population ne sais pas comment elle peut intervenir et , en sens inverse , les élus et les fonctionnaires redoutent la prise de conscience de la population en se disant : ce sera le fait de quelques individus qui ont des conceptions tout à fait excessives ou qui servent de paravent à des intérêts particuliers .

Je crois qu' il faut faire un effort systématique d' information - c'est-à-dire qu' il faut que les projets soient connus , discutés , analysés .

Dans de nombreuses communes existe déjà une commission d' urbanisme qui tient des séances publiques , où les projets , les maquettes , les plans sont exposés .

Et , en sens inverse , il faut , comme je l' ai écrit au premier ministre , organiser l' expression des intéressés .

Les associations , notamment devraient être stables et s' entourer d' un certain nombre de conseils afin de pouvoir jouer objectivement leur rôle .

Dans ce domaine , la responsabilité des élus est essentielle , et elle pourra mieux s' exercer dans le cadre de la décentralisation que je suis décidé à conduire , en redistribuant les compétences entre l' Etat et les collectivités locales , et en adaptant les structures et les ressources de ces collectivités à leurs nouvelles missions . Prenons le cas de Paris , qui aura un maire élu , pleinement responsable de l' administration de sa ville .

Il faut , en même temps que l' on décide cette réforme , réfléchir aux mesures nécessaires pour que les nouvelles responsabilités de ce maire puissent bien s' exercer .

Cette décentralisation doit donc s' accompagner d' une réorganisation des rapports entre ceux qui décident , ceux qui conçoivent et la population .

Pas de la même façon , parce que , à partir du moment où il existe des instances bien placées , bien organisées pour prendre les décisions , il est évident que c' est à elles de jouer .

Simplement , je continuerai à faire connaître mes opinions pour éviter , notamment , certaines décisions précipitées , ou certaines erreurs à long terme .

Mais , non parce que je crois que l' avenir , pour les déracinés urbains que nous sommes , cela sera la marche à pied et la verdure .

Mais je ne pense pas à la marche à pied et à la verdure du 16ème siècle .

J' y pense pour l' an 2000 , parce que je crois que les hommes et les femmes des temps à venir en auront vraiment le désir et le besoin .

Et puis , j' ai observé que les grandes œuvres architecturales procédaient toujours d' un effort d' adaptation dans la continuité .

Quand vous regardez la façon dont la Rome médiévale s' est construite sur la Rome antique , dont la Rome de la Renaissance s' est construite sur la Rome médiévale , vous vous rendez compte qu' on s' est toujours soucié de cette notion de continuité . Je n' ai pas du tout le sentiment d' être le moins du monde passéiste dans toutes ces affaires : je crois que , pour redevenir un pays de progrès et être considéré à l' extérieur comme un pays de progrès - ce qui n' est pas toujours le cas à l' heure actuelle - il faut comprendre que notre effort d' innovation doit se faire dans une certaine continuité .

Bien sur , si vous prenez une des plus belles places du monde , la Piazza navona , à Rome , c' est un ancien lieu de courses de quadriges autour duquel on a rajouté des bâtiments médiévaux , puis une église baroque de Borromini , puis des palais et des maisons d' habitation , avec au centre un obélisque et des fontaines du Bernin , et tout cela s' est fait dans un esprit de continuité qui a su laisser libre cours à la sensibilité et à la fantaisie .

Les bâtisseurs de cette époque avaient , en effet , le souci du détail .

Ils s' attachaient à la recherche des signes qui donnent encore aujourd'hui à leurs édifices la valeur d' un langage culturel pour ceux qui les regardent .

Je souhaite que les jeunes architectes gardent cet art de concilier la conception d' ensemble , la bonne utilisation des matériaux et le soin du détail .

Je souhaite également qu' on ne fasse plus l' architecture à la place des gens , sans qu' ils aient le temps , ou la possibilité , de la comprendre et de se l' approprier .

Ce divorce entre l' usager et celui qui conçoit le bâtiment est particulièrement grave à un moment où l' évolution des techniques permet d' introduire à un rythme rapide des changements nombreux , ce qui , sans contrôle , risque de modifier l' écologie et les traditions familiales .

Si la société moderne veut faire autant d' efforts d' invention pour ses bâtiments qu' elle en fait pour imaginer de nouveaux produits industriels , si elle attache plus d' importance à ses maisons qu' à ses voitures , alors l' architecte retrouvera un rôle social important .

Il existe enfin un problème de formation des architectes . Aussi ai - je demandé au secrétaire d' Etat à la culture d' étudier la création d' un institut de recherche d' architecture - comme la convention avait créé en son temps l' école polytechnique - qui ne se substituerait pas aux formations actuelles .

Je ne veux pas porter de jugement péremptoire .

Mais , pour aller vite et pour répondre aux besoins , on a parfois pris le chemin de la facilité .

On a juxtaposé les raisons pour faire des quartiers nouveaux et on a juxtaposé ces quartiers aux centres anciens sans trop se soucier d' organiser leurs relations .

Pourquoi avoir construit , dans les terres fertiles de la Picardie , un grand ensemble de 2000 logements , en dehors d' Amiens , alors que , dans la ville ancienne , des quartiers entiers sont peu habités ? Quelle relation peut - il exister entre la ville de Toulouse , exceptionnellement riche d' histoire , et l' opération " moderne " du Mirail , distante de 10 km du centre ? Pourquoi une tour hors d' échelle devrait - elle crever le toit d' une ville , perturber l' organisation des rues préexistantes à ses pieds et imposer " l' image de marque " d' un petit nombre d' usagers à tous les habitants ? La ville doit , au contraire , rester familière à tous et rester ouverte à toutes les catégories sociales . Savez - vous que le front de Seine , à Paris , aurait pu accueillir le même nombre de logements dans une expression d' urbanisme " horizontal " qui aurait respecté le gabarit parisien , et qui aurait permis à une partie de l' habitat si vivant et si humain du 15ème arrondissement de se maintenir ?

Il est évident qu' il faut limiter résolument la croissance des grandes agglomérations .

Il ne s' agit pas uniquement de l' agglomération parisienne , mais des plus importantes agglomérations françaises .

Je ne le dis pas dans un esprit provincialiste - bien que je sois de goût provincialiste - mais parce que l' intérêt collectif des habitants de ces agglomérations , c' est qu' elles soient contenues à l' intérieur de leurs dimensions actuelles .

Autrefois , les villes avaient un contour qui exprimait leur identité .

Pensez -y : nous pouvons tous dessiner la forme de Paris , on voit bien Cahors , à l' intérieur des boucles du Lot , et les villages alsaciens contenus dans leurs vignes .

Pendant des siècles , les villes ont ainsi grandi sur place en donnant naissance à un tissu urbain complexe , riche de toutes les inventions des hommes .

Depuis , on a assisté à une sorte d' éclatement des villes .

Il s' agit maintenant , en toute priorité , de réhabiliter les centres-villes et , aussi , de faire revivre les banlieues .

Cela , on ne peut l' éviter que par des opérations volontaires .

Car les lois naturelles vont dans ce sens : c' est toujours dans le centre des villes qu' on trouve les palais .

Mais les collectivités locales disposent d' un certain nombre de moyens pour contrarier cette tendance naturelle .

Et si , comme je l' espère , le projet de réforme foncière est adopté , les villes disposeront également de ressources importantes qui leur permettront d' éviter ce phénomène regrettable et déshumanisant de ségrégation sociale .

Autour des grandes agglomérations , la priorité est à donner aux villes moyennes qui , en France , ont gardé une unité , une personnalité , un équilibre assez remarquables .

Quant à la solution des villes nouvelles , elle était à retenir dans quelques très grandes agglomérations mais il faut recréer dans ces villes nouvelles , avec des techniques modernes , l' environnement psychologique et culturel des villes anciennes .

Pour moi , le logement constitue une expression de civilisation .

Or , en moins de vingt - cinq ans , le logement , qui était un bien familial , a tendu à devenir un produit industriel .

Heureusement , de nouvelles formes urbaines se créent actuellement en France , en réaction contre les grands ensembles et les lotissements : ce sont les " nouveaux villages " où se mêlent des maisons individuelles et des petits collectifs , où se rencontrent des enfants et des personnes âgées .

Je constate qu' à travers l' histoire se dégagent des règles éternelles , comme la distance que peut parcourir un piéton , la dimension d' une place où l' on aime s' arrêter , etc .

En revanche , je ne vois vraiment pas ce que peut apporter un échangeur routier au cœur d' une ville . Je regrette personnellement , par exemple , que l' avenue du Maine , à Paris , ait été atteinte dans sa perspective et son caractère urbain par les aménagements routiers de Montparnasse .

Interdire me paraît exclu dans une société qui doit rester libérale , c'est-à-dire accepter l' expression de certaines préférences .

En revanche , cette espèce d' asservissement exclusif à l' auto - qui était admis dans l' ensemble de notre société - me paraît être un excès contre lequel il faut réagir .

Je suis décidé , pour ma part , à soutenir l' action des administrations et des maires pour limiter l' usage de la voiture dans les zones urbaines , pour réserver certaines voies , même à Paris , aux piétons et pour accentuer la priorité aux transports en commun .

La crise de l' énergie a au moins l' avantage d' accélérer la prise de conscience publique d' une discipline volontaire dans l' utilisation de la voiture .

On peut dire que cette crise a eu aussi pour conséquence de faire lire aux Français un résumé des travaux du club de Rome .

Parce que les Français ont pris conscience de la rareté de certains biens , on est déjà plus économe , on combat la pollution , on fait plus attention au bruit , aux fumées , aux nuisances de toute sorte .

Tout ceci va dans le sens de l' amélioration du cadre de vie .

J' ai dis à m. Bourgeois - chez qui nous avons été très heureux de dîner - que le volume physique de la construction aidée en France , qui représente les quatre cinquièmes de la construction totale , sera en 1975 , avec 430000 logements aidés , supérieur à celui de 1974 .

D' une façon plus générale , la phase de relative austérité que nous traversons donne une importance plus grande au choix de l' utilisation de nos ressources .

Je dirai même qu' elle renforce les besoins de justice et de solidarité .

Or , l' amélioration des villes et le développement des équipements collectifs profitent à tous .

Il n' est donc pas question de ralentir nos efforts dans ces domaines .

Je crois également qu' il faut tenir compte d' un certain nombre de facteurs nouveaux et encore mal perçus .

Ainsi , pour la France , la période de la reconstruction est évidemment terminée , mais , aussi , la période des grandes migrations .

Parce que l' on vit avec des idées qui ont quinze ans , tout le monde croit encore à la fatalité du développement de l' univers concentrationnaire des villes .

Alors que la population française va accroître à un rythme plus faible au cours des prochaines années et que les migrations agricoles sont terminées pour l' essentiel . Ce qui veut dire que , finalement , nous nous trouvons dans une situation plus favorable pour mener une politique d' amélioration .

D'abord , l' utilisation des arbres dans l' urbanisme .

Je survolais ce matin , en hélicoptère , la région parisienne , et dans tous les nouveaux programmes de maisons individuelles , il n' y avait pas un seul arbre .

Alors , que , lorsque vous regardez les villes bien développées - comme les environs de Washington ou certains environs de Bruxelles - vous distinguez difficilement les maisons au milieu du feuillage .

En France , on ne plante pas d' arbres .

Une incitation sous diverses formes devrait permettre que toute nouvelle maison individuelle ait quand même , autour d' elle , au moins trois ou quatre arbres .

Les espaces verts , eux aussi , sont maltraités .

Je prends un exemple - sans chercher querelle à qui que ce soit .

Tous les Français qui empruntent l' autoroute au nord de Paris traversent , avant le Bourget , un terrain nu qui , depuis vingt ans , devrait être un nouveau bois de Boulogne et qui transformerait la vie des habitants et des enfants du nord de agglomération parisienne .

Un troisième élément très important , c' est l' aménagement du littoral pour lequel nous devons avoir une conception globale du point de vue économique , comme du point de vue de l' habitat et du tourisme .

Pour le protéger , nous allons créer un conservatoire du littoral , dont l' idée revient à Olivier Guichard , et qui va être discuté par le parlement .

La société française est une société qui rencontre un difficile mais passionnant problème d' organisation .

Pour être une société libérale avancée , elle doit concilier un désir très profond de liberté individuelle et le sentiment qu' il existe sûrement , à l' heure actuelle , des exigences collectives , des disciplines et des contraintes . Il faut rechercher et inventer le point d' équilibre .

A mon avis , c' est une fausse contradiction .

Je suis sûr que l' invention architecturale contemporaine peut parfaitement être compatible avec le souci de consacrer certains caractères du passé .

Il n' est pas vrai que " tout ce qui a plus de cent ans est beau " , comme l' affirmait , avec ironie , je crois Marcel Duchamp .

Mais toutes les choses du passé doivent être traitées avec égard .

Parce que , si l' on y touche , elles disparaissent à jamais et il faut être auparavant sur que ce ne sont pas des choses significatives et belles .

Les Français , comme les Européens , ont peur des villes du surlendemain .

A s' entourer de maquettes , les citadins finissent par penser qu' ils ne peuvent rien , sinon subir le cadre de vie imposé , les encombrements , les pollutions , les surdensités , l' anonymat , le béton .

Les enquêtes les montrent plus abattus encore pour l' avenir qu' ils redoutent de subir que par le présent .

La société urbaine doit reprendre courage et optimisme parce que le citadin doit reprendre possession de sa ville .

C' est une des formes de la société responsable . Je vous remercie d' avoir attiré l' attention sur elle .

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