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des fermetures que feront mes successeurs . Elles seront fermées , elles seront fermées , toutes les centrales thermiques et à charbon Mais attendez j' y viens donc celles -là elles seront toutes fermées parce que c' est ça qui est mauvais pour les émissions . Ensuite le nucléaire n'

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E. Macron - 17 décembre 2017

J' ai deux bureaux à l' Elysée . C' est le bureau historique , oui , le bureau officiel , le bureau où je reçois les invités , les hôtes étrangers ou autres . Le bureau où je fais d'ailleurs souvent aussi les choses les plus compliquées , qui supposent du temps et de l' ordre . Parce que la vue est dégagée et j' ai un bureau où s' accumulent les dossiers , le désordre et les dossiers que je … Voilà ça c' est le bureau rangé pour être très honnête avec vous , c' est le bureau de la photo officielle , c' est le bureau officiel du Général de Gaulle et de de tous mes prédécesseurs .

Il n' a je crois jamais été mis dans cette position . Mais c' est ce même meuble .

Oui on passe beaucoup de temps à travailler les dossiers de fond y compris d'ailleurs les week-ends . C' est le week end et le soir qu' on y passe le plus de temps .

Oui parce que c' est ma façon de m' organiser et que j' ai toujours fonctionné ainsi . Donc il y a des heures qui sont plus calmes . Quand nous allons nous séparer dans quelques instants ce sera plus calme donc je pourrai travailler .

Je dors peu mais j' ai toujours peu dormi donc ça me coûte très peu .

Je ne dirai pas que je cours , mais j' essaie de rendre chaque instant utile . J' ai pris des engagements devant nos concitoyens , je pense qu' il faut faire ce qu' on a dit , il faut le faire le plus vite possible parce que s' il y a une crise démocratique c' est une crise de l' efficacité . Les gens ne croient plus ce que l' on dit .

Et donc il y a à la fois du retard à rattraper parce que sur le plan économique , social il y avait beaucoup de choses que l' on aurait dû faire bien plus tôt et bien plus nettement ; ce qui a été fait en début de quinquennat . Et puis il y a surtout un rapport aussi au temps et un rapport entre la parole politique et le temps politique .

Il m' obsède … Le rapport au temps est une question plus large qui m' a toujours obsédé . Je pense qu' on ne s' engage pas en politique si on n' a pas un certain rapport au temps . Je pense qu' on peut changer les choses en profondeur si on décide d' y mettre beaucoup d' intensité et donc c' est ce que suppose cette fonction avec ensuite un premier ministre , un gouvernement . Ici on ne fait pas tout mais on a une fonction à la fois symbolique d' impulsion de gardien du temps et donc des accélérations nécessaires , et du respect de l' engagement pris en campagne et ensuite que les résultats suivent bien la parole , ce qui n' est pas toujours le cas parce que des fois la réalité est complexe à changer donc il faut s' y reprendre à plusieurs , à plusieurs étapes . Par contre je suis pour ma part obsédé par une chose , c' est d' utiliser de la manière la plus intense , la plus forte pour nos concitoyens chaque moment qui nous est offert sur le plan national . Donc ne pas retarder les réformes indispensables comme sur le plan international quand il y a des situations de crise ou des opportunités , il faut les saisir .

Elles rappellent que la journée passe vite et , après , le quinquennat c' est quelque chose de plus , j' allais dire de plus insidieux parce que vous vous retournez , vous vous dites tant est déjà passé .

Oui mais c' est normal et je travaille pour les Français parce qu' il a eu beaucoup de séquences et de moments , et de décisions qui ont été prises pour le pays , dans le pays . Les réformes économiques et sociales , la transformation de notre école qui est en cours , les décisions sur l' enseignement supérieur , le lancement de l' initiative sur la ville , les banlieues , sur la pauvreté avec des décisions qui se sont traduites d'ailleurs dès le texte budgétaire qui est en cours . Simplement ils voient plus de monde se déployer ce qui est normal en France sur les sujets français parce qu' il est un Premier ministre , un gouvernement . Ce n' est pas au président d' aller porter lui-même tous les sujets . Donc il y a eu un temps important et ensuite ce qu' il faut comprendre c' est que tout se tient . Tout se tient . On ne peut pas lutter efficacement contre le terrorisme et protéger nos concitoyens , si on n' a pas une action efficace avec le Sahel . Je suis déjà allé deux fois justement au Mali , je retournerai pour la fin d' année au Niger , j' y suis très présent parce que c' est là que se joue une part de notre bataille contre le terrorisme , la Syrie où j' ai déployé beaucoup d' énergie pour qu' on revienne dans le jeu diplomatique . La crise au Liban joue et donc tout ça . Je veux que vous compreniez que c' est un agenda ou de construction de la paix ou de lutte contre le terrorisme qui est essentiel pour nos concitoyens et ici travailler pour une nouvelle relation avec l' Afrique . C' est indispensable pour éviter des migrations subies qui sinon bousculeront le pays , et travailler pour le climat , mais c' est travailler pour notre quotidien parce que c' est une urgence en même temps qu' une responsabilité

Complètement . Donc tout se tient . Si vous voulez l' Europe quand le président de la République agit sur la scène européenne ou internationale . Moi je l' ai dit et je l' ai présenté fin août , je le fais toujours avec une obsession : l' intérêt de la France et ses valeurs . Il faut faire les deux ensemble et notre intérêt c' est la sécurité de nos concitoyens lutter contre le terrorisme , construire la paix , défendre nos intérêts de long terme comme le climat .

Oui , d'abord ma position , elle a changé . Le jour où j' ai été élu par rapport à ce qui a été fait avant . On avait depuis sept ans , décidé qu' on ne pouvait plus parler à Bachar el-Assad après avoir été très amis avec lui . J' ai souhaité coopérer avec d' autres puissances parce que moi j' ai dit , la priorité c' est l' extermination de Daech avant Bachar . Bachar est l' ennemi du peuple syrien . Mon ennemi c' est Daech . Si je devais résumer ma pensée : on vient de gagner la guerre en Irak avec la coalition le 9 décembre . Le Premier ministre irakien Abadi a annoncé la fin de la guerre et la victoire face à Daech . Je pense que d' ici mi ou fin février nous aurons gagné la guerre en Syrie . Bachar el-Assad sera là , il sera là aussi parce qu' il est protégé par ceux qui sur le terrain ont gagné la guerre , que ce soit l' Iran ou la Russie et donc nous ne pouvons pas dire , on ne veut pas parler avec ses représentants . Moi je l' ai dit , le projet de la France en Syrie , qu' est -ce que c' est ? C' est de gagner la paix maintenant , c' est à dire de déminer le pays de le démilitariser et de construire une solution politique qui permettra une paix durable c' est à dire où toutes les minorités seront protégées . Les chrétiens qui y vivent , les minorités ethniques chiites et sunnites , réussir à préserver un équilibre comme d'ailleurs on a réussi à le faire au Liban . C' est pour ça que le Liban était si important parce que c' est peut-être le seul exemple aujourd'hui de modèle pluraliste religieux réussi dans la région et donc en Syrie c' est ça que nous devons faire dans les prochains mois . Donc il faut parler à tout le monde , il faudra parler à Bachar el-Assad et ses représentants . Après il devra répondre de ses crimes devant son peuple , devant la justice internationale .

Le jour où je prendrai cette décision évidemment je l' annoncerai et je l' expliquerai . Mais dans le processus que la France souhaite voir émerger en début d' année prochaine sur lequel on prendra des initiatives , il y aura des représentants de Bachar el-Assad . Mais je souhaite aussi surtout qu' il y ait les représentants de toutes les oppositions y compris de ceux qui ont quitté la Syrie pour leur sécurité ou à cause de Bachar et pas de Daech . Ils sont aujourd'hui au Liban , en Jordanie , en Turquie mais également en Europe , aux Etats-Unis et au Canada . Ils doivent pouvoir être représentés et le jour où nous mettons en place un processus démocratique ils doivent pouvoir voter .

Oui . Juste ici . Ecoutez on a eu beaucoup de discussions sur le climat et il est venu ici . D'ailleurs après son annonce , puisqu'il annonce de mémoire le 1er juin et il vient le 14 juillet enfin le 13 juillet ici , on a eu beaucoup discussions . Il a dit ça publiquement et il me l' a dit . Je ne suis pas sûr qu' il soit convaincu par cet argument que le climat , le réchauffement climatique n' existe pas .

En fait , moi je , … on a une discussion franche et constructive parce que c' est ce qui est essentiel entre deux pays qui sont des alliés historiques et des alliés essentiels dans la lutte contre le terrorisme .

Mais sur cette question on est en désaccord , on s' est expliqué . Moi je considère que le moteur de sa décision c' est quoi ? Il s' était engagé à sortir pendant sa campagne . Donc il considère que c' est ce qu' il doit à ses électeurs . Ça je ne peux que le respecter , c' est de la politique américaine . Et la deuxième chose c' est qu' il considère profondément que ça a détruit des emplois aux Etats-Unis en particulier dans les Etats qui l' ont soutenu parce que ça détruit de l' emploi industriel classique en particulier dans les métiers liés au charbon . Une fois qu' on a dit ça , moi ce que j' ai essayé de plaider , ce que je crois profondément . D'abord les Etats-Unis c' est un grand Etat . Il y a une règle dans le droit international quand on signe un accord même si ce sont ses prédécesseurs , on doit le respecter . C' est la continuité de l' Etat et il y a une formule latine qui le dit pacta sunt servanda , et on ne peut pas prétendre garantir en quelque sorte l' ordre international , être les puissances qui disent le droit , ce qui est un peu notre rôle historique et nous-mêmes nous sortir du droit dès que ça ne nous arrange plus . Donc ça je pense que c' est une vraie erreur . La deuxième erreur , c' est que je pense que ce n' est pas la bonne décision pour son pays et pour la planète parce que c' est vrai que ça détruit des emplois mais on va en recréer dans des secteurs qui sont beaucoup plus adaptés à nos objectifs et donc c' est cette transition qu' il faut pouvoir faire et faire très vite pour donner des perspectives . Ce que je constate c' est que malgré nos désaccords . D'abord ça n' a pas remis en cause l' accord de Paris . Tous les autres ont maintenu ou leur signature ou leur ratification . Ça a plutôt accéléré , et derrière moi j' ai tout de suite pris à témoin les Américains , le secteur privé , les collectivités locales , les gouverneurs en disant d'abord venez . C' était mon appel le soir même " Make Our Planet Great Again " et le lendemain plusieurs sont venus Mike Bloomberg par exemple et ils ont lancé en réponse à mon appel quelque chose qui s' est appelé America's Pledge c' est à dire le secteur privé , les collectivités , les villes , les Etats fédérés se sont dits " Nous on va compenser ce que l' Amérique aurait dû donner " et aujourd'hui parce qu' ils se sont engagés , essentiellement le gouverneur de Californie et Mike Bloomberg , avec eux le monde du secteur privé des villes , des Etats . On a aujourd'hui l' équivalent de ce que le gouvernement fédéral américain devait donner et donc jusqu' en 2025 . Ce n' est pas un manque à gagner par contre …

Non alors … Ça veut dire que … D'abord nous on continue notre participation . Ensuite n' y a pas que l' argent que l' on mettait au titre de l' Accord de Paris . Donc nous , les Etats , nous sommes là . Toujours il y a des Etats qui font même ... Et alors il y a plusieurs engagements : il y a le financement , il y a la régulation , il y a la taxation . Ce qu' on fait dans à l' intérieur de nos frontières , au niveau européen , au niveau international . Par contre l' appel que j' ai lancé , c' était de dire si on veut réussir ce pari , il faut qu' il y ait le secteur privé et les représentants publics qui ne sont pas nationaux qui sont infra nationaux . Et ça c' est très important parce que c' est l' objet même de ce One One Planet Summit . Le 12 décembre 2017 à Paris en réponse à la sortie américaine on a pris 12 engagements très structurants , je les ai là , qui sont des engagements avec des dates , des montants . On va investir beaucoup plus que l' on n' a jamais investi où on va verdir la finance , où des entreprises se sont engagées , où des Etats se sont engagés et ont dit : on ne signe plus des déclarations diplomatiques , on décide d' actions et on les suit .

Il y a plusieurs choses … Alors d'abord il y a une chose … c' est que le rôle que la France a aujourd'hui ce sont les Françaises et les Français qui l' ont choisi en décidant au mois de mai dernier d' élire un président de 39 ans qui n' avait aucun parti , que personne ne connaissait et qui sortait de nulle part . Ce qui est le choix que notre pays a fait . Ils ont fait quelque chose qu' aucun autre pays n' avait jamais fait .

Le leadership européen international je le tiens de mon peuple , je le tiens des Françaises et des Français .

Non mais après il y a d' autres situations . Moi je ne parlerai jamais de faiblesse pour d' autres leaders et amis européens . Mais je veux dire que la France a stupéfait l' Europe et le monde par son choix de mai dernier . Il n' était pas attendu . Peu de commentateurs l' avait vu venir et c' était un choix fait en plus face à un autre projet que j' ai fortement combattu , que je respecte , qui est celui que portait Marine Le Pen où ils ont vu arriver une figure évidemment beaucoup plus nationaliste de repli , de fermeture renvoyant à des craintes très profondes et à des excès que certains voulaient combattre et donc … et donc fort de ça … C' est pour ça quand vous me disiez , on travaille tout le temps . C' est simple la victoire moi du mois de mai dernier elle oblige sur le plan français à rassembler tous ceux qui sont prêts à faire avancer le pays sans état d' âme . Il y a dans le gouvernement que des ministres que j' ai nommé , des gens qui étaient contre moi quelques semaines avant , ça m' est égal . Ils veulent faire travailler , avancer le pays . Ils sont les bienvenus . On y va , ça suppose , ça m' oblige à faire toutes les réformes qu' on doit faire et garder cet esprit d' efficacité et de justice qui a été le cœur de ma campagne et ça m' oblige à aller beaucoup plus fort et vite en Europe et à l' international . Pourquoi ? Parce que nos échecs internationaux , les insuffisances de nos actions , nous les payons sur le plan domestique , sur le plan français quand on n' arrive pas à réformer l' Europe assez vite sur le travail détaché . Ce sont nos travailleurs français qui en payent les conséquences . C' est les petits entrepreneurs français qui en payent les conséquences . Quand on ne bouge pas assez vite sur le climat , on en paye nous-mêmes les conséquences d'abord par la pollution de l' air , par le réchauffement qu' on subit . Et puis on ne développe pas assez les entreprises qu' il y a derrière . Donc décider de prendre le leadership sur ces sujets , c' est d'abord , moi je pense , très profondément retrouver ce qui est le destin français . La France elle n' est elle-même …

Oui mais je l' assume totalement . La France c' est … écoutez . Interrogez -vous . Vous rentrez le soir chez vous . Vous pensez à quelles époques ? Vous ne pensez pas aux époques où la France était en marge du monde , a voulu un peu sortir du cours de l' histoire . Vous pensez aux grandes époques où la France a contribué à faire le monde à faire des grandes découvertes , a essayé de créer une structure de droit international , a eu des grandes victoires , des grandes conquêtes , des grandes conquêtes civilisationnelles et de droit où la France a porté un universel

Je n' irai pas plagier le slogan de Donald Trump , je l' ai détourné pour la planète mais je crois très profondément que la France elle n' est elle-même que quand elle porte une vraie vision européenne et une vraie volonté de tirer le monde vers son avenir .

Pas seulement si on parle du climat et du lien climat économie . C' est vrai que moi je ne suis pas un activiste du climat depuis des décennies .

Moi j' ai toujours été sincère Non c' est pas ça , c' est que d'abord il faut toujours expliquer les choses . D'abord il y a des gens qui m' ont convaincu . J' ai changé de point de vue sur beaucoup de sujets , sur des sujets structurants . Il y a des sujets qui n' étaient pas , le glyphosate par exemple , ce n' est pas un sujet avant la campagne présidentielle qui faisait partie de mon quotidien . J' ai lu , j' ai écouté , j' ai appris c' est la France qui a réussi à faire une vraie avancée ... Tout le monde était parti sur dix ans parce que la France a bloqué , on est à un moment revenu à trois ans et puis on s' est fait lâcher par d' autres , on est à cinq ans . Exactement mais c' est là le réalisme . C' est là où moi c' est toujours le en même temps . Je ne suis pas en train de dire que le climat ne doit pas être une idée toujours négative avec des interdictions . C' est une vraie transformation mais je suis aujourd'hui convaincu profondément qu' on peut avoir un dynamisme économique et une exigence climatique . Si on regarde aujourd'hui le sujet du réchauffement quelle est la manière de lutter contre le réchauffement climatique , c' est lutter contre le CO2 qu' on émet ou l' utilisation donc de matières fossiles . Je dis donc dans notre production aujourd'hui d' électricité d' énergie en France quel est le problème ? Le thermique et le charbon . On a encore des centrales thermiques et à charbon , on va les fermer durant ce quinquennat , engagement qui n' avait jamais été pris . On va compenser les territoires , on va former parce qu' il y a des femmes et des hommes derrière . C' est facile de dire on va fermer mais j' ai toujours aussi ça présent à l' esprit . Dans mon quinquennat , j' en rendrai compte , je ne dis pas que ce seront des fermetures que feront mes successeurs .

Elles seront fermées , elles seront fermées , toutes les centrales thermiques et à charbon Mais attendez j' y viens donc celles -là elles seront toutes fermées parce que c' est ça qui est mauvais pour les émissions . Ensuite le nucléaire n' est pas mauvais pour les émissions de CO2 . C' est même la manière aujourd'hui avec les renouvelables la plus décarbonée comme on dit de faire de l' électricité . Mais ça fait peur , mais c' est autre chose moi je ne suis pas là . D'abord Les centrales nucléaires en France vous n' en avez jamais qui ont explosé . On est à la pointe , il y a le sujet des déchets du cycle . Je ne suis pas du tout un idolâtre du sujet nucléaire . Il y a un sujet de coût complet du retraitement et des cycles longs mais je pense qu' il faut choisir ses batailles . Ma priorité en France , à l' Europe , à l' international c' est les émissions de CO2 et le réchauffement . Dans ce contexte là ma priorité c' est fermer les usines les centrales dont je vous ai parlé . Si je ferme demain une centrale nucléaire en plus ce n' est pas vrai que je peux la remplacer par du renouvelable . Pourquoi ? Parce qu' une centrale nucléaire , elle vous fournit de l' électricité de manière continue toute l' année . Le renouvelable , c' est une énergie intermittente . Qu' ont fait les Allemands quand ils ont d' un seul coup fermé tout le nucléaire ? Ils ont développé beaucoup plus de renouvelables que nous , on a du retard , mais ils ont massivement rouvert du thermique et du charbon et ils ont dégradé leur bilan CO2 , ça n' a pas été bon pour la planète . Donc je ne ferai pas ça . Je tiens ce premier engagement sur le nucléaire qu' est -ce que je ferai ? Je vais vous le dire , nous allons attendre la décision que va prendre l' Autorité de sûreté nucléaire parce que comme vous le dites le problème du nucléaire , il est double . On a trop d' énergie électrique fournie par le nucléaire , ça crée une dépendance à une seule source d' énergie . C' est presque un peu moins de 75 % . Et la deuxième chose c' est les éléments de sûreté . Donc on a une autorité indépendante qui s' appelle l' Autorité de sûreté nucléaire qui rend des avis . Elle va rendre un avis d' ici 18 mois où elle va dire réacteur par réacteur ce qui est sûr , ce qui l' est moins , ce que l' on peut prolonger au bout de 40 ans , ce qu' on doit arrêter . En fonction de ça , on prendra les décisions de fermeture c' est comme ça qu' on va faire , c' est tout simple et donc ce sera rationnel et donc pour faire face à cela on devra fermer certaines centrales . Peut-être qu' il faudra d'ailleurs moderniser certaines autres . Et en parallèle de cela , ce sur quoi nous sommes aujourd'hui en retard c' est le renouvelable et c' est pour cela que ce que je veux faire c' est qu' on développe beaucoup plus vite le renouvelable . Et là aussi c' est une très bonne façon de réconcilier nos objectifs écologiques et nos objectifs économiques .

Mais Il vient , … Moi je choisis les gens comme ils sont . Je connais Nicolas Hulot depuis plusieurs années . Moi je n' ai pas d' alliés politiques j' ai nommé un Premier ministre qui dirige un gouvernement . Et j' ai nommé sur sa proposition les ministres , ce ne sont pas des alliés , ce sont des gens qui sont engagés dans une action dans un ministère , ça ne s' appelle pas un allié , c' est un engagé . Après il a son tempérament et sa vie . Moi je souhaite très profondément qu' il reste et qu' il agisse parce …

Il est utile au pays . Mais Nicolas Hulot il a son tempérament . C' est un engagé . Il a fait un moment un métier qui vous est familier . C' était un grand reporter de la cause écologie . Ensuite il a été , j' allais dire un activiste , un engagé , un membre justement , un fondateur d' une fondation . Donc là il apprend aussi les contraintes d' exercice politique , de la décision , c' est qu' on est tous les jours les mains dans la glaise et que ça ne peut pas être parfait du jour au lendemain . Mais c' est un inquiet . C' est pour ça que j' ai choisi parce que moi j' ai besoin de gens qui vivent , voyez dans le creux de leur ventre , la nécessité de changer , de prendre des décisions , d' aller les expliquer et de faire . Je ne veux pas des gens qui soient assis et contents d' être ministre , je veux des gens qui agissent . Lui il agit . Il est inquiet , il n' est jamais satisfait . Donc je comprends . Oui je sais bien mais il faut essayer d' être au maximum maître du temps .

Je veux revenir sur le renouvelable dont je vous parlais . La France si elle est en retard sur un point c' est le renouvelable et donc là on va accélérer massivement en faisant quoi ? Un , en mettant encore plus d' investissements , ça fait partie des engagements , on va orienter beaucoup de nos financements internes , banques , assurances , caisse des dépôts , fonds privés sur le renouvelable . Deux , on va accélérer les appels d' offres que l' Etat fait . On fait des appels d' offres pourquoi ? Parce que quand vous créez une centrale solaire ou de l' éolien , on vous garantit des tarifs pendant plusieurs années . C' est l' Etat qui paye . Trois , on va simplifier et accélérer les procédures . Imaginez les grands projets éoliens décidés par Nicolas Sarkozy . Si j' ai de la chance c' est moi qui les inaugurerai . C' est fou ces délais ne sont plus à la mesure de l' époque . Donc on va accélérer tout ça . Le ministre Hulot a déjà proposé des mesures pour l' éolien pour aller beaucoup plus vite . Moi je veux qu' on le développe , je disais qu' on réconcilie encore les choses parce que ça crée des emplois , ça crée de l' activité , ça crée des nouvelles industries et puis je veux qu' on puisse le faire aussi pour les méthaniseurs , pour la biomasse , c' est à dire pour les projets très concrets qu' ont nos agriculteurs . On parle souvent de l' agriculture en l' opposant à l' écologie . C' est faux . L' agriculture d' aujourd'hui elle doit permettre de produire , d' avoir des revenus dignes pour nos agriculteurs aussi par l' écologie . Aujourd'hui un éleveur allemand , il gagne plus d' argent par l' énergie qu' il produit en récupérant les déchets . Certaines matières par la méthanisation , il gagne plus d' argent par la méthanisation que par la vente de sa viande .

Non . D'abord il y en aura toujours besoin . Vous avez raison de le prendre comme ça . Il y aura toujours besoin d' activistes et de gens pour dire " on ne fait pas assez " , ce qui est vrai c' est que ce qu' on est en train de faire , c' est un peu du judo mais c' est d' aller mettre la finance au chevet du climat . Et c' est de dire " vous pensiez que la finance devait rester toujours de son côté … "

Oui mais parce qu' il y a de l' argent pour faire émerger des projets beaucoup plus vite on a besoin de mobiliser cet argent .

Là on est dans une révolution profonde , révolution des esprits , des méthodes . Mais plus on avançait jusqu' ici plus dès qu' on faisait un projet on augmentait le bilan carbone , l' empreinte , donc on dégradait notre situation . Là on va mettre l' argent . Là où justement on permet de le baisser sur l' innovation fondamentale . On a décidé de mettre de l' argent en faisant venir des chercheurs du monde entier , je l' ai annoncé hier . Dix-huit chercheurs venant des meilleurs projets , on a eu des milliers de candidatures , des Américains , des Canadiens , des Indiens

Non parce que eux veulent venir parce qu' ils en ont besoin . Ils aiment qu' il y ait un leadership politique . Je veux qu' on fasse de la France de leader de la transformation , de la révolution numérique , environnementale et de la finance . Je l' espère , j' essaie de convaincre moi tout le monde et la révolution qu' on a fait là c' est qu' on va mettre le financement international aussi sur des pays pauvres , les pays en développement qui jusqu' alors n' y avaient pas droit .

Oui alors d'abord il y a une chose , c' est que l' on a des quotas . On a mis en place un système ets . En Europe on a des quotas donc ce n' est pas vrai qu' elles ont le droit de polluer comme ça de manière éhontée en Europe . C' est beaucoup plus régulé . L' une des annonces les plus importantes du sommet : la Chine a dit " je mets en place un système de prix du carbone dans mon pays " . Donc ça va permettre de réduire parce qu' on doit payer des quotas sinon on a le droit d' aller au-dessus .

Sur le plan des Etats . L' Amérique était là mais pas le gouvernement fédéral . Par contre ce qui est vrai c' est que la Chine a décidé de développer un nouveau leadership international sur les sujets multilatéraux et le climat est une priorité . C' est très important parce que la Chine est un des très gros pollueurs mondiaux .

C' est exact . D'abord parce que … non pas du tout parce que moi je … quand on est président de la République , on s' inscrit dans une histoire . Et dans une filiation de justement de présidents . Il n' y avait que les présidents morts qui étaient là avec des tableaux qui méritaient une réfection et donc on aura une salle spécifiquement dédiée à cela . Ailleurs dans le palais où il y aura les portraits de tous mes prédécesseurs .

S' il y a des révolutions , je ne les fais pas ce genre de choses .

D'abord il ne faut jamais être agacé de ce qu' on dit parce que sinon on passe sa journée à être agacé des choses . Donc moi je commente peu . Je lis tout . Je ne vais pas vous faire . Je lis les choses mais après il faut accepter une certaine distance . Il ne faut pas être dans le commentaire de ce qu' on fait . Le système institutionnel dans lequel nous vivons fait qu' il y a une personne élue par le peuple français qui est responsable de ce à quoi il s' est engagé . Ensuite il a une majorité ou pas . En l' espèce on a une majorité au Parlement et donc je sais une chose c' est qu' il y a des choses dont je suis personnellement redevable et le système tient comme ça . Donc il faut l' accepter . Il faut accepter aussi la part d' impopularité qui va avec certaines réformes et quand on est impopulaire il faut le mériter c' est à dire la pire des choses c' est que les gens ne vous aiment pas sans bonne raison . Ensuite il faut essayer de convaincre . Mais moi j' ai un exercice collectif des choses au quotidien , je réunis en permanence mon équipe , je mobilise

Oui ce n' est pas si vrai que ça . C' est pas si vrai la nuit c' est plutôt un temps pour moi de travail . Il se trouve que je réponds plus vite aux SMS qu' on m' envoie parce que j' ai moins d' activité , je ne suis pas en réunion , mais ce qu' il est important de comprendre ce qu' il y a une part solitaire dans l' exercice des responsabilités du pouvoir . A la fin vous êtes face à vous même vous devez vous forger votre intime conviction . Parce que vous aurez à en répondre . Donc vous pouvez passer beaucoup de temps à discuter , à préparer , à la fin la décision a une part de solitude et de secret . Ensuite dans mes méthodes , je travaille beaucoup avec mes équipes ici , beaucoup avec le Premier ministre et les membres du gouvernement de manière très collégiale et fluide . Je pense que je fais les conseils des ministres les plus longs et collégiaux de la Cinquième République . On a des échanges permanents sur tout , je veux que tout soit débattu et même à l' international . Vous avez vu en sept mois le nombre de pays européens que j' ai visité ou de dirigeants européens que j' ai vus avec lesquels je travaille . Donc il faut avoir une capacité à mobiliser et à inspirer , à tirer les autres . C' est ça qui est important .

Je ne suis pas un commentateur de la situation du pays au jour le jour . Les décisions que nous avons prises en début de quinquennat elles n' ont pas d' impact immédiat . Il y a encore quelques décrets qui sont à prendre . Je l' ai dit , il faut compter deux ans pour que les décisions que vous prenez ; après vous avez un cycle européen que la France peut contribuer à améliorer et qui fait qu' il y a un peu plus de croissance en Europe et ça nous tire tous . Mais il faut à la fois de la détermination et de l' humilité , détermination sur le sujet du chômage j' ai pris mes responsabilités . J' ai fait tout de suite la réforme la plus importante qui avait été évitée en France depuis vingt ans . Tout de suite je m' étais engagé à le faire . Je l' avais dit aux Français , j' avais même dit qu' on le ferait par ordonnance . On a concerté avec les partenaires sociaux et on l' a fait . Cette réforme produira des résultats c' est sûr dans les 5 ans , dans les 5 ans . Mais après moi je dis il faut attendre deux ans pour qu' elle commence à avoir ses pleins effets . Mais je ne suis pas là pour faire des pronostics , je suis là pour agir . La deuxième chose , on a lancé ensuite une réforme très importante qui est complémentaire , la formation professionnelle l' apprentissage , la réforme de l' assurance-chômage . Cela conduira à des textes qui seront votés au printemps et donc une application à l' été automne 2018 , ça viendra s' ajouter au reste . Et puis on fait 10 milliards de baisse de fiscalité pour les entreprises et les ménages qui a un effet de relance l' année prochaine . Il faut impulser des choses , lancer avec le maximum de détermination à la fois vos objectifs et les décisions dès le début du mandat pour ensuite suivre et avoir les résultats et là où il faut de l' humilité . C' est qu' il y a une part de ce que l' on vit qui ne dépend pas de vous mais des décisions passées et de l' environnement international et régional . Et puis il faut un peu de temps pour que ça donne des résultats . C' est pour ça qu' il ne faut pas tarder pour prendre les décisions .

Je dirais que tous ceux qui pensent que notre pays est condamné en quelque sorte à se replier sur lui-même , tous ceux qui pensent que la France …

Je ne prendrai pas ces comparaisons , je crois que tous ceux qui s' opposent se désignent d' eux-mêmes . Il faut des oppositions dans la vie démocratique . Il y a des oppositions de nature différente . Je pense que notre pays vit un moment qui justifie toutes les oppositions , tous les dialogues . Mais qui justifie une action déterminée . Donc moi J' entends ce qui est dit parfois , j' écoute toujours l' opposition parce qu' il peut y avoir des choses intéressantes à appliquer

C' est un commentaire , je lui laisse , mais qui n' apporte rien au pays . Ça dit quoi , ça dit la haine qu' il a pour votre serviteur . Bon je la lui laisse , qu' il vive avec , ça fera son quotidien mais ça ne fera pas manger les Françaises et les Français , ça ne fera pas progresser le pays . Donc je ne vais pas commenter cela . ça ne dit rien . Ce n' est pas un projet quand dans l' opposition des gens me disent ça vous ne le faites pas assez ou d' autres . Moi j' ai entendu les voix qui m' ont dit sur les personnes les plus modestes ou les banlieues , on trouve que vous ne faites pas assez de choses . Donc on a lancé une initiative , je vais prendre des mesures concrètes et faire davantage . Il y a parfois des incompréhensions qui naissent . J' entends toutes les voix qui émergent , les oppositions qui se font , les débats politiques qui se forgent , des gens qui s' opposent pour ou insulter ou décréter n' ont aucun intérêt . Enfin c' est la vie , c' est le commentaire politique . Mais ça n' intéresse pas le président de la République

Moi , je souhaite que d'abord les acteurs de l' audiovisuel public eux-mêmes , les parlementaires et les professionnels du secteur puissent participer à un grand travail de réflexion qu' on doit faire en 2018 . C' est ça ce que je veux , qu' on puisse se lancer . Je dis aussi ça parce que les journalistes , les producteurs et les salariés des différents groupes de l' audiovisuel public français ont le droit de prendre la parole et de dire le projet qu' ils veulent porter . Je souhaite aussi que les parlementaires qui sont très attachés à cette idée , que les différents acteurs puissent participer à une réflexion qu' on va lancer ensuite . Moi je regarde les choses comment se comportent les gens comment les usages sont en train de se transformer . Les plus jeunes , ils regardent de moins en moins la télévision sur le plan linéaire . Ils n' allument plus la télévision , de moins en moins pour regarder une chaîne ou rester devant ou aller à telle heure à un programme . Ils vont regarder sur leur smartphone leur téléphone , leur tablette de plus en plus , ils vont aller vers des contenus directement produits qui ne passent pas forcément par les chaînes . Ils vont aller vers des jeux vidéo qui font partie de la culture que se forme un jeune etc . Donc les usages sont en train de changer et notre audiovisuel public aujourd'hui , il reste structuré . Dans sa géographie avec un grand système de radio , un grand système de télévision qui certes se sont mis au digital . Mais il s' est structuré dans son architecture un peu sur le monde d' avant . Il n' a pas suivi ce changement . Notre régulation non plus au demeurant puisque vous avez un CSA qui vous contrôle beaucoup mais qui contrôle très peu d' autres contenus auxquels nos jeunes ont accès . Or quel doit être notre objectif collectif pour l' audiovisuel public ? Qu' est -ce qui justifie que le contribuable français mette de l' argent dans France Télévisions et pas dans TF1 ? C' est l' attachement à un pluralisme démocratique , la formation du citoyen . C' est de se dire il y a des contenus qu' on est en droit d' attendre dans l' audiovisuel public .

Voilà exactement . Vous avez il y a beaucoup d' autres chaînes qui les ont aussi mais quelle est … Voilà et donc c' est ce fond . Mais est -ce que c' est forcément sur la télévision hertzienne comment on peut mieux mutualiser les choses entre la radio , la télévision , le digital , les autres usages ? Et ensuite c' est la formation des jeunes . C' est à mon avis une des missions de l' audiovisuel public . Est -ce qu' aujourd'hui nous avons un dispositif qui est le plus adapté pour former les jeunes , les éveiller à la conscience , ou contribuer à leur évolution ? Pas totalement . Donc moi je veux qu' on ait … les discussions sur tel ou tel bout de crédit , telle situation , telle personne les questions de personnes ou d' autres ne m' intéressent pas . Non mais il faut de l' argent . Mais il y a beaucoup d' argent sur l' audiovisuel public français . C' est de très loin pour l' Etat le premier budget de la culture . Donc il y a de l' argent . Simplement est -ce qu' on le met au bon endroit et est -ce qu' on a surtout l' organisation collective qui est la plus pertinente ? Ce n' est pas à moi de le trancher , je dis juste que je veux lancer une réflexion qui doit prendre son temps où les acteurs de l' audiovisuel public doivent prendre parti . Mais où on va reposer les bases de la mission . Donc moi je suis là pour donner l' impulsion , fixer les principes mais je souhaite qu' il y ait surtout une grande réflexion qui se structure . Elle me dépasse largement . Après on prendra le fruit de cette réflexion . Je la lancerai en début d' année prochaine mais c' est ça qui m' intéresse

Ecoutez d'abord je leur dis " je fais ce que j' ai dit " , ça étonne peut être , ça en contrarie d' autres , ça faisait peut être longtemps que ce n' était pas arrivé mais je fais ce que j' ai dit . J' essaie de le faire au mieux . Parfois on y arrive tout de suite parfois il y a des choses qu' on explique mal . Il y a des choses … Il faut reconnaître ses erreurs . Mais sachez que je suis pleinement déterminé et à la tâche , chaque jour , chaque heure pour faire ce que j' ai promis de faire . Ensuite il y a les aléas de notre vie , de notre environnement en France , en Europe , à l' international . Je fais le maximum pour vous protéger , pour éviter que les conflits n' adviennent , pour éviter que nous ayons des catastrophes dont on ne connaît pas les conséquences . Et puis pour essayer au mieux de préparer notre avenir commun c' est à dire trouver partout des alliés en parlant à tout le monde et vous construire un meilleur futur en travaillant à la paix au Sahel , dans le Golfe et à la transformation climatique . Je sais que pour beaucoup d' entre vous j' ai demandé des changements qui ont pu parfois perturber . Je sais que j' ai pu demander des choses qui pouvaient sembler non naturelles . J' espère les avoir à chaque fois expliquées , je les réexpliquerais si elles n' étaient pas claires et s' il y a des erreurs qui ont été faites , je les corrigerais parce qu' on va évaluer les choses . Mais je leur dis en cette fin d' année , prendre un peu de temps en famille , il y a le sapin vous le disiez , je souhaite que toutes les Françaises et tous les Français puissent prendre un peu de temps avec leur famille . C' est un moment important pour la famille pour se retrouver . Même quand on travaille beaucoup , quand on cherche un travail et quand on est en situation difficile , ces moments de regroupement dans le cercle familial sont absolument essentiels . Et puis , c' est des moments aussi où on doit avoir une pensée pour ceux qui n' ont pas forcément la chance de se regrouper en famille . J' essaierai d' être au maximum aussi auprès d' eux . J' ai une pensée pour tous ceux -là . Merci à vous . Merci beaucoup .

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