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Le Président de la République nomme qui il veut - il doit naturellement se placer en conformité avec la volonté populaire - mais , la notion de chef du parti le plus nombreux - après tout , le parti le plus nombreux , ce sera sans doute , de toute façon , quoi qu' il advienne , le parti socialiste , et les autres ne représenteront qu' une majorité très relative - mais cela n' est pas dit pour échapper à cette obligation : je devrai m' adresser à une personnalité de la majorité pour conduire le gouvernement .

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F. Mitterrand - 2 mars 1986

Bonsoir .

Non , non ! mais vous avez raison de rappeler que cette Haute Autorité , je l' ai voulue : j' ai demandé au gouvernement de l' époque de la créer , ce qui a été fait avec le consentement du Parlement ; je serais donc le dernier à pouvoir m' étonner , ou me surprendre de décisions , de souhaits qu' exprime la Haute Autorité .

En vérité , moi j' ai demandé à parler , mais je n' ai interdit à personne de le faire , jamais .

D'ailleurs , on va bien s' en apercevoir dans les 2 semaines qui vont suivre ; on va beaucoup parler , on entendra beaucoup les mêmes mais moi , on ne m' entendra plus .

Parole d' évangile ! vous savez , mes prédécesseurs - je crois qu' il faut mettre les choses au net - les 3 Présidents qui m' ont précédé à la tête de la cinquième République sont chaque fois intervenus et ils sont intervenus après la clôture de la campagne électorale , c'est-à-dire la veille du jour où les électeurs devaient se prononcer .

J' ai trouvé cette méthode incorrecte , inadmissible , et je l' ai dénoncée ; je ne suis donc pas prêt à agir de même .

à la veille des élections de 1967 et de 1968 , c' est le Général De Gaulle qui l' a fait ; à la veille des élections de 1973 , c' est monsieur Pompidou qui l' a fait ; à la veille des élections de 1978 , c' est monsieur Giscard D' Estaing qui l' a fait , la veille du scrutin .

Et vous savez que plus personne n' a le droit de parler l' avant-veille , ce qui veut dire que personne ne pouvait répondre .

Alors , je trouve assez mal venu que des groupes politiques qui se réclament des personnalités en question viennent , aujourd'hui , s' ériger en juges ; je trouve même que , dans ce concours d' hypocrisie , j' hésiterais à donner la palme .

Telle est bien ma volonté , telle est bien mon intention .

Jamais je n' ai désiré parler , comme on l' a fait , après la clôture mais je n' ai plus du tout l' intention de parler maintenant , dans les 2 semaines qui viennent , tous les jours .

La campagne audiovisuelle , vous le savez bien , ne commence que demain : je n' ai donc en rien gêné , et je trouve très bien que la Haute Autorité ait agi dans ce sens .

Oui , vous l' avez déjà dit , mais moi j' ajouterai simplement que plus on les entendra , mieux ça vaudra .

ça veut dire que j' entends bien soutenir la majorité sortante : elle a bien travaillé , elle a été courageuse , elle a élargi le champ des libertés , elle a vraiment créé un réveil culturel formidable , elle a modernisé ou commencé de le faire , elle a commencé une sérieuse formation des hommes , des femmes , pour les métiers nouveaux .

Eh bien ! moi , j' estime que c' est mon devoir que d' être auprès de cette majorité pour dire : Français , ne soyez pas injustes avec elle .

Bien entendu , plus les Français le feront , même ceux qui ne sont pas des socialistes - qui ne se reconnaissent pas dans la majorité socialiste - et ceux qui veulent qu' il y ait harmonie , qui ne veulent pas interrompre une expérience qui est réussie , étant aussi bien entendu que si les autres veulent se réclamer de moi , j' en serai ravi .

Non , c' est le Président de la République mais , j' entends , moi , ne pas participer à ce concert que j' ai dénoncé tout à l' heure comme le concert de l' hypocrisie .

J' ai des responsabilités à l' égard de la majorité courageuse et qui réussit ; je n' entends pas les abandonner aujourd'hui .

C' est aux Français de le dire et , en tout cas , c' est aux Français que je m' adresse , pour leur dire qu' il faut absolument qu' ils se rassemblent le plus grand nombre possible .

Je ne leur demande pas du tout de changer d' opinion - ils sont libres de leur vote , ils le savent bien - mais je souhaite très vivement qu' ils évitent la période très difficile qui suivra ou qui suivrait les élections dès lors que l' on tirerait à hue et à dia .

Je parlerai de monsieur Valéry Giscard D' Estaing avec beaucoup de - comment dirai -je ? - sans forcer le ton .

Mais ce risque , il l' a pris lui-même à diverses reprises et dans les mêmes conditions , à diverses reprises , je l' ai dit pour commencer : donc , pourquoi rejeter les uns sur les autres toute une série de façons de faire ? J' ai créé la Haute Autorité , je me conforme à la morale politique , je me tairai pendant la campagne audiovisuelle qui commence demain , je n' interviendrai pas après la clôture des élections dans la campagne électorale - c'est-à-dire le 14 au soir , le 14 mars prochain - je crois avoir assaini les moeurs dans ce domaine et je trouve que ces reproches sont immérités .

C' est de la petite politique , tout ça .

Le Général De Gaulle s' est contredit à la veille des élections de 1967 et à la veille des élections de 1968 : tout le monde peut se tromper .

Il s' agissait sans doute de circonstances particulières ( on sait bien ce qui s' est produit dans les premières années de la présidence du Général De Gaulle , notamment avec le drame algérien ) .

Donc les circonstances ne sont pas aussi dramatiques , mais une majorité qui prétendrait disputer au chef de l' Etat les pouvoirs que la Constitution lui confère , une majorité qui prétendrait briser l' élan aujourd'hui entrepris et dont , je crois , on peut attendre de bons résultats , commettrait une très grave erreur .

Non , non , pas du tout .

Voyons le programme politique présenté par les principaux partis de l' opposition .

Parmi les premiers articles de ce programme , il y a ceci : sur le plan fiscal , nous supprimerons l' impôt sur les grandes fortunes , nous établirons un certain nombre de dispositions qui favoriseront notamment les tranches qui atteignent 65 pour 100 , nous favoriserons ceux qui gagnent plus , nous distribuerons entre 10 et 15000000000 de Francs - des Francs actuels bien entendu - aux 100000 foyers ou personnes les plus riches de France .

C' est la meilleure façon de réveiller ce que vous appelez la lutte des classes que de réveiller la révolte des plus pauvres ou des moyens contre les plus riches , c' est ce programme-là qui a relancé ce débat .

J' estime de mon devoir de le relever car je suis aussi moi-même garant de la paix sociale en France et si je l' ai dit , je crois que ça a été bon ; au fond , ils n' en parlent plus aujourd'hui .

Je suis convaincu qu' il y a beaucoup d' électeurs conservateurs ou de droite qui n' aiment pas ça , qui n' aiment pas que leurs représentants veuillent ainsi réveiller les querelles sociales .

Mais , écoutez , je défends une politique dont je suis le premier responsable !

Je répète que j' invite tous les autres à en faire autant .

C' est une ambition que j' ai exprimée lorsque j' étais le premier responsable de ce parti - depuis cette époque , je n' ai jamais repris ce type de propos - il appartient à ceux qui le dirigent maintenant de le reprendre .

Je ne suis pas le responsable du parti socialiste : j' y compte beaucoup d' amis , j' aime , la plupart du temps , ce qu' il fait , je lui souhaite bonne chance - mais je ne suis pas le responsable de ce parti , j' ajoute que vous me parlez de parti ,

bien entendu - c' est pourquoi je m' estime tout à fait engagé par le travail accompli sous mon autorité , et que ce parti a soutenu .

Un médecin affecté dans une fonction médicale , c' est assez normal et ce n' est pas parce qu' on me soigne que l' on doit être interdit d' une situation correcte ; d' autre part , il n' y a pas beaucoup à me soigner d'ailleurs .

Vous vous souvenez de l' époque où je ne sais quel homme politique avait dit , il y a déjà quelque temps , en parlant de ses partenaires de la majorité , qui est l' opposition d' aujourd'hui , en reprochant au gouvernement de l' époque qui , je crois , était dirigé par l' actuel Président du RPR : " c' est l' époque des copains et des coquins " .

Bon , très bien ! ce que je tiens à dire , c' est qu' il y a sans doute des copains autour de moi , mais il n' y a pas de coquins .

Le gouvernement , monsieur Mourousi , nomme qui il veut .

Mais par exemple , j' ai eu un mot à dire dans la nomination des représentants , personnes qualifiées - voyez , le terme est vague , cela permet de nommer qui on veut - au Conseil économique et social - 40 nominations - sur les 40 , 17 membres de l' opposition .

Je vous donne ce chiffre pour montrer que je cherche à être équitable , et je n' ai à l' égard de l' opposition et des électeurs et des personnalités qui la composent aucune animosité .

Je me reprocherais beaucoup d' être à mon tour injuste à l' égard de l' opposition - elle ne le mérite pas toujours , et beaucoup de ses hommes ont de la valeur - alors , ils ne sont pas écartés , en vérité .

Je l' ai toujours dit , je n' ai jamais procédé comme certains le font sur le ton de la colère permanente .

Non ! ce que je crois , c' est que les idées dont ils se réclament , les méthodes qu' ils pratiquent , et finalement la politique qu' ils représentent n' est pas la meilleure pour la France .

Et j' ajoute qu' étant entendu que , depuis 5 ans , le pays est engagé dans une action que j' ai menée avec une majorité , dont on voit les résultats aujourd'hui , je pense qu' il est dangereux pour la France de briser cet élan .

J' ai déjà entendu dire qu' un ministre de l' intérieur , ou un ancien ministre de l' intérieur , avait été nommé Président du Conseil constitutionnel , que le directeur de cabinet du Général De Gaulle avait été nommé Président du Conseil constitutionnel , que sais -je encore !

La loi m' impose - m' imposait - de nommer mon représentant au Conseil constitutionnel entre le 18 février et le 24 février - si j' avais manqué à cette obligation , j' aurais manqué à la loi - je l' ai nommé le 19 , donc exactement pendant le temps qui m' était imparti , et j' ai nommé Robert Badinter : qui peut contester les qualités professionnelles , en tant que juriste , et les qualités morales , de Robert Badinter ? personne n' aurait trouvé mieux .

Non , je n' ai pas besoin de dramatiser , je ne dis pas que ce soit un drame , mais c' est un rendez-vous très grave que celui du 16 mars .

Les Français s' y sont un peu habitués , parce que j' ai indiqué ma position .

Ma position , on la connaît , mais permettez -moi de la répéter : moi , je suis là , je suis Président de la République , j' ai été élu à cet effet , quoi qu' il advienne , ce qui veut dire que j' assume mes responsabilités et que je les assumerai quelle que soit la majorité politique et quels que soient les événements .

Bref , je remplis mon mandat .

Alors , à partir de là , qu' est -ce qu' on peut me reprocher ? qu' est -ce qu' on peut me dire ? Je fais ce que je dois , mais je dois ajouter : quelle que soit la majorité .

Si c' est la majorité actuelle , ce ne sera naturellement pas facile - ce n' est pas facile de gouverner - mais il y aura harmonie .

Si c' est une majorité de combat , et particulièrement de combat contre le Président de la République , alors il y aura naturellement une sorte de désordre , une très grande difficulté - les Français veulent qu' il y ait une certaine concorde , qu' il y ait un certain accord , une certaine harmonie pour conduire les affaires de la France - nous aurons une période difficile .

Je compte bien , et c' est normal , que soient respectées les compétences qui sont les miennes .

Cela ne m' amuse pas spécialement , parce que le sujet est grave .

Sans doute le général De Gaulle pensait -il être à l' abri de ce genre de mésaventure .

Non , on ne peut pas en rire , ni en sourire mais il faut aborder cette période .

On n' en connaît pas le résultat - ce n' est pas joué , d'ailleurs , je pense que beaucoup de Français m' écouteront : " ce n' est pas joué " - quoi qu' il en soit , je prendrai la majorité que le peuple français me donnera , qu' il se donnera lui-même , et avec laquelle je devrai conduire les affaires de la France .

Je l' applique , je la respecte ; je ne trouve pas qu' elle soit , en tous domaines , excellente , mais pour la modifier il faut recourir aux procédures légales , c'est-à-dire consulter le peuple .

Tant que cela n' est pas fait , et si cela n' est pas fait , moi , mon devoir , c' est d' appliquer la loi : c' est ce que je fais .

Moi ? je n' en ai jamais parlé !

Non ! jamais ! vous avez bien préparé votre affaire , je vois , eh bien ! vous ne trouverez pas une seule citation de moi parlant de cohabitation !

Je le regrette pour lui , vraiment .

Je ne voudrais pas être désagréable à son égard sans l' avoir voulu .

Cela , c' est l' interprétation de Claude Imbert , qui en est parfaitement libre , qui est un excellent journaliste , mais enfin qui n' épouse pas forcément ma pensée .

Non : il suffit de lire le contenu .

Si vous m' avez fait l' honneur de lire ce texte , vous verrez que sur l' Europe , en particulier , ou sur le droit des peuples à disposer d' eux-mêmes ou sur la politique à l' égard du tiers-monde , les vues sont assez différentes de certains de mes prédécesseurs .

Naturellement , je crois que ceux qui ont présidé la République étaient tous - et seront , naturellement - des patriotes .

Cela leur fait plaisir .

Mais j' appellerai forcément quelqu'un qui formera un gouvernement .

Donnez -moi vos conseils , je vous en prie .

Qu' est -ce que vous feriez , vous ? je veux voir cela .

Ecoutez , vous êtes en train de le faire !

Tout est possible , en effet , mais je crois que mon devoir , c' est de tenir compte de la volonté populaire : si les électeurs ont désigné une majorité claire , dont les contours seront précis , mon devoir est de chercher à désigner comme Premier ministre une personnalité sortant de ce milieu .

Qui ? mais vous êtes bien pressé !

Mais d'abord , ce n' est pas acquis ; on ne connaît pas le résultat .

Ensuite , le fait de désigner - je ne dis pas que je ne désignerai pas - je dis simplement que ce n' est pas du tout une règle de la République .

Le Président de la République nomme qui il veut - il doit naturellement se placer en conformité avec la volonté populaire - mais , la notion de chef du parti le plus nombreux - après tout , le parti le plus nombreux , ce sera sans doute , de toute façon , quoi qu' il advienne , le parti socialiste , et les autres ne représenteront qu' une majorité très relative - mais cela n' est pas dit pour échapper à cette obligation : je devrai m' adresser à une personnalité de la majorité pour conduire le gouvernement .

Je suis même presque gêné d' avoir à répéter ce que j' ai dit 100 fois , qui correspond à la pensée que j' ai depuis toujours .

C' est la règle , le Président de la République nomme le Premier ministre - mais ce n' est pas simplement sous la cinquième ! sous la quatrième , sous la troisième - la République , c' est cela ! C' est le rôle du chef de l' Etat : il nomme le Premier ministre , et la Constitution de 1958 le dit expressément - je crois que c' est l' Article 8 - il nomme le Premier ministre .

Alors , que personne ne vienne contester ce droit et , si on le conteste , bien entendu , je n' écouterai pas ce genre de mauvais conseil .

Mais , enfin , le Président de la République nomme qui il veut comme Premier ministre , et le Premier ministre s' organise avec les différentes formations de sa majorité pour savoir comment il peut gouverner .

Chacun son rôle .

Personne ne désignera le Premier ministre à ma place , croyez -moi !

" à la petite semaine " , cela veut dire qui tomberait 8 jours après ? Bien entendu , il faut désigner quelqu'un qui ait toutes les chances d' avoir la majorité à l' Assemblée nationale tout aussitôt , tout au moins si un vote de confiance ou un vote de censure devait être proposé .

Mais enfin , tout cela ... moi , je ne cherche pas à compliquer les choses , vous savez : il faut y aller carrément !

Vous avez raison de vous les poser , d'ailleurs , je les lis tous les jours dans la presse , quelquefois même jusqu' à l' abus .

Ce que je veux dire , c' est que lorsqu' une majorité claire est issue des urnes , le Président de la République nomme le Premier ministre , mais il doit tenir compte de ce qui a été estimé nécessaire par le peuple ; il s' adresse à une personnalité - je le répète , mais il faut que ce soit clair - il s' adresse à une personnalité de cette majorité .

cette majorité sera unrésuve, ce ne sns leeans le dinadreusse , quelles chces l' instidipulaire ? je n' ue sar? Biu' à hillense qu' il ere .

Nonnp>Nonnp>Nnt !

O, on nopouse pte de dirmatiout le Président de la Républiq! O, on nopouse pte de dirmationt !

Or lui , bien entendu , ma , aloue je fais .

Ji m' é dis put discaement .

? Bien entendu , vou, voma plz é dans uhypothèse ce qrontes , tort le fainne certai,eut comis beaucoup hypothèses n> .

Je pgereua les respêtre

cetblisosition - mais Ce que pe veux dire , c' est qSi c' est ubersones id ce qu' auragasign , d'ailleurse à êtremis> le plssitôt86 par exempquandt , monsieChirac m' étale Premier ministre .

Ji y n' ai pla pene - mais , si mp>Je l devasuggér id on , j' aurait trouv

cetes id bersonen , eeir la ditJ- je dis simplement qte pououtesadersnde , l.">igeentantset lenimalectean> de l' oppositionVoil , de Ce que tuésher à dire .

suisparti socialisle .

façonMaies , mon devoitan> de l' intd' res de la Franit de direcette majorité

Maeeir la dit .

Ji n' ai pes prbordux pou, ir comptes en pas :s , le Président de la Républiqn que le est pn> , ce n' est pun ht comit de partichef de partiAlorsis il doit tenir compte de op">m, mon les autroi : c' est ce que je fais .

Vs vous êtit pla! .

Qu' est -ce que je faisnommeministre le Premier ministre< qu' aurs uson dejoutsel , on te majoritéMaies : quelte façon .

Ohent , je crois qu' on peuelte dire .

je pense qleles ixi ' estandt > même plvaalis - bliqnu' ne sernemeue ceux qse sr">endent gauherc-des atio,ble d.">majoriMaiesux g apr,ble des formations ux g apr- en tuédnteroJe l> actuelte majoritéJe pgereua lte dire , et gauherc-due beaucoup de Françaat .

Or lus .

t uneement pse qleseni uegii que;que centout audue beaucoup la pets ce seux qui or rri pes se placla leargenden> sans ni uegii sle .

sans ni uegii s?986 cense qu' pla plement qns ni uegii svavé mie,986 cense qu' pla plement qnes de dirmatiote de aces>misernemees onnopoeMais pon te majorité qu' oumise le faide confiande .

s, le fa , quelquefousones id nt un pis sime , de taeeir is ; imagrtai , qu' il era uro lte titutiou en xiou eétrole> , et bamise ou en xiou doll6 pabn tuooemeeveut conplnsas ijes 'pabn tuopes es le résulss , tort le fast je pentan:s ; u' aurapuqnes eas sontrue plssit;ais cess ux dui emol' inaement .

Les ea esprmatiocenton> trvip ablutroij't">entnçaip monsieGs dard D' Escertglte dire<, de toute façonadreussen> trr rr spésembux pon votut co cenex intonsie:est ce q - nouchép aurose avle deoll6 sq - nocoûcoutdue beaucoau moihercheltat t comux pon votévrgi sis il faat cinisrnre sraux puontrue beaucoup létrole>nt , naturellemesi on paioutdau moiherch-on votbalnfianut co cécireussen> trsupintonsitre cetennectble , rs 5int .

Toce n' est p,r4) daer cetre affa-de làl dndagande .

I, il faut diremajorité , c' est qSe be géeci unlrveut pveloppmplemete de e cooia , es ses rs rch , tir aex r> mpleme afsembls niflligatin> .

Vs vous savas qunars 19,qu' on peatt pre> ,est norernemeatse avue lphénomè urnesutioe soatt pre> 2 es 2,5 %bls niflligaties , c'est-à-diun le résultte suisfaçonigismêps-mliue sit udoctrrtair rane itement n vciril .

Maisl dndau'lesgmésenououttax siue sur l' titutiou eétrole> , et bamise ou doll6 p,s ; on et ledis pe coordengs ggmbls ,ais cele figuredis pe coord7) dani vos comtroi : c' eunars 19se'sutiva il spo ce devoou bauu p,r4ua , ble fa , ais cene représecis pour la Franre .

Nonnp>Nonsi onutnembiscoeas ijes ' d'ailleude .

86 leuis toujoute de endr cernemeat , mais il fale faiatt pigaties , ce il fais pexag sontr:our la Fran» emu moiendr cectble : s'sutije croiscrois .

Vs vous savas qet lcosllaouce q - nouvaurori esaps pett pix s aujourd'hl'téux pmplemetu N'aboemetu Pe hDe-Cal- mais 'téux pmplemets de Lorrp>nanre .

trun pdêtempfose à ues t>m, mse avle djeunts ce seux qrece deendadt lr spomponchosesis enfinle desplômean:s ; recersomis n a ,scounn véesqenost com-art irse rsode touas unintonoup cosllaouce qui oai étri esape par er ministreentendun> pour idradt le monrri esa, d' avodt les idéat .

u' à hillenl> actuel - nounaavauroJe dire ent , je crois qSi c' ete de osordte 35000-an> 000ces oitutsa, 35000es 86 irmatiooi : c' ele jeu > mêts de pompm' iigatin> .

Je crois ir compse qlelgigantismêni uegii q>Ji m' é est p.oncarrémeon te façon qui sout dhômaganetqu' ile' a is toujoutropvez : ile' a ' d'ailleume pl s aujourd'h , qu' Ji y unaavétaenors 1an> .

cais il fa , biss nepre> ir compse que personn qr oume jusqcifoistre voe>adrrrobltrième86 cense qau86 l dndau' a ux mais rrobltrièu' à rs ullous .

Qu' est -ce q , vou, lezard , bu' je qle vnemeje direes : s'sn' nomiee» eje toutn> .

Etuel e n' est pe coordje fais .

Ji n' ai pbesoition , d'ailleursde le fai1esapx mtss,snre .

N!> ,andtji m' é dct did Et,aj qunaaiife famu moise'suti , je>Je dite s'sutile eis ces iontrut coe110tre mtss,snre .

J, je vé dis preui tomr4) daer des dt auonlous .

qmeenealiemeee poes onnoul sienealisat , enten particuldux pou, ihômagan,est du toe avuevas q - nouvauroJe ditlioroitutioe à rs urersocommenisene natiolus .

J' iioJe ditliorapouaooiruligatiesns lgn gouvernems Mu' iyt , Fabi nouvdeendaat cêt mieà rs urersocommeil .

' inaeme - noullaurosedevoirde la Franvaosedevote po quelà rs urersocommenisene natiol,a , aloes le résulssle vnemed' êt as soliseat - maje on et ldhiffêrn' ai pnt .

Tort le fa!n , d'ailleu : c' est ce q - nouvaurole fa -eu man ijes ul aonsisoennectéat .

Il>en il faisis en il fa!qu' ile' a iropvre .

t lacon eeurse m, mse dis puss,ztat , mais il faat cinisrnrs .

C' e>devpse qleltempn vpleme e França,nre de ad.">miniligatile Françè-eux qnn véeeux psorta , bies >logefoue su'les autrll Fsl-aisltempn vplem-de l, er dhabitu1esapxi esart irse rsoons>sccocleeursSi c' ete u, ldevode t .">igposerde t le fait; à le pladt lgenlous .

Co iteme?s ; re uémese à ueigidnaliér qde ooiaux qveendadtuse pore?sis c' eas uno peuss, nrésuve,!e .

Ca ui sones de v pigats deuvecosveéat .

Il>y a standt > mêun .e dran> socaisis il farroaligposde l' intd' res dn>l delcesisoir - e, si s qunanemetutx de v pigats deuvecosveérsSi c' ede t .is > mêltdau mdrmble dchos,snre .

O; on le est prevt tenue sit .e draacqu man-eu ma1936t , ma - nouvaurodonnecsl abdequxssibinnalisete poan>nagul sietempfoiestrl delenu .

Ls dn>l delcesisopiscri soudap srnrl dndaganla letempfoiestrl dele86 par rapport esisoprobltrisque persolsme86 par rapport esisoobligormations faslleme86 par rappout audut trl deleue sersierat .

Il>y a le dmornems oùais il el abdeqtrl delerasel , oi le monrri esa , naturellemeez : ile' a 'les autroùais ile' a mu moirs .

C' ent un pdt cagetup d' être spsarréme inu é dans systtrièabsolucommeniflexfsembl, dojp>je pense qSi c' est ubersones chc,ait utr trbersones chcse qlelgn gouvernemee faf">me86 pobit tenln dejoetu Perlocommeil .

Or lui - mant il pele faiau êtos chc,a , et c' eles , sur l' direMart ue dirmatod unsedevour-utier is toet lc,y loise'suffê sonebe mais 'tarblenmees un parude lrt e meusemb,ues un parude lrt esis enfinu, lapierat .

Pe spsarréme,eon te dit tr , biscept pree afsemise oe dndau'li itessoprobltrisq-e , mais c' ees ce,eà lo politire .

Nonnp>Non , ce il fais pte diredit

Nonj' iioJe ditentendusuis mêtss aujtamien> qui sousarrémesligrlitisoe poue cujeltatmoient , oxéfcolèmn nxs>sarit; à sligraire , d d:s r luiis il fatss béblisete pour la Fran,9epneffeta;oue beaucont .

suis mêt> trnombrmustire , j, vosssllen , ais cens nlrvedt gs grss aiorn> .

MaYve dMiscs tiils : s'sutiaedem gmliue beaucou'lecist,n Et,act comj, vodn eeursue beaucou'lecist,ncersSi c' eon p-d' êtis censee>lsuenda sout mu moi2>sccocleeurss'snolèni uegii qltiets > mênt un pl dnda,eà e" cle .">igp Fposne s: c' emavooccupinoies slliations ce seux qil spps cilemeles erolm' érorn> .

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Je crois qui soso vnemedoutfu' pemedoutfu'lsqd sue ceux qui oai étn> st pu mmeje crois , qu' il faorgannoul saquelidavéritn> sociode .

C: c' emo p , quis il farroaligposdaunincuvéritn> socioirn qoe pi v piposmol' inaeme,act comcercertss , rros>sai ors , nn sdesi : quelte façon ,s ds niiigaosveni ividactuel,qur ces oitutirs , cell fa , bil'lecist,ncent .

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Etuelle facorpsase avraise monrri ee,o quelà aimt : et c' eb? Bin> .

U' je Pe pts du torsue beaucoyten paripai o - maje je croisfaçonIl>y a nt besoitid sues oitutin> quepm gifealisut aud8) dans lomp>nancul natu ,d7) daue beaucou'les autreomp>na pe coordre .

Je crois it un' losmatod ué &quou, ldevoues oia leé &quo,d7) dais toet leomp>na ple dn psaoi :'sutin qrvétaoe pne cuup -eu maloggtempfors .

C' e>devput aud8elà rsmonrri eeil .

Pn p-d' êtse que ce r,q - noà auraurole ved'aiqu,eje de as ordre .

S qu' il vétaennd'hesj qunalamise de re-hansabinnaliaaua aujtaleux qil exrriièartsiars .

Siq:o queltdue beaucot; te dire

ve ceb? Birsmonmr4) daer cetds dt auonnre .

J, je li n' ai pvuèteu' m qunaadue beaucomarlliat .

Jeans le eon p-d' êtmu moib? Biui - maison fauradoggtempfont qje d ues s trdre .

ministreB, bien entenduVs vome l savposouvctditisitutiezu' est -ce qp6 m: si l.">igp Fps la politisoirue personn qu' eeapableud sur idraer cetsapposte uibiligati?e .

Ca ceveendadp d' êtJe ditfaçonDs dans cosllaote mutrc,y loi,ase avletrc,y loiut aud8elmn fancigatmedu crois st ce qj' iioJe crois st cere .

u' est -ce qjeans le eut aud , bias qco ceux qveennlemedeqil exrriire?son p-d' êtis pat - maje oi n' ai pbesoitite mu l Frapo4) daer cet sncscreFranre .

J, je pr s>entsest pm, ola pse aison -rSi c' ee m,i-ce q , vos>sazvctditisitutint - je suisditenosition» est sur-utilisé (38.23) dans le discours du 2 mars 1986 par rapport à l'ensemble des discours enregistrési">enositnduenosition» est sur-utilisé (38.23) dans le discours du 2 mars 1986 par rapport à l'ensemble des discours enregistrési">enositnduu' un parude lrt es ,andtjesis csul qcomce qs: c' ele fa -eu ma1958an> sha : >lecigatlénrelaosve,d , d d :'sutin qrmavoJe .e drad'se gagul isltypuedeqs ibameil .

enosition» est sur-utilisé (38.23) dans le discours du 2 mars 1986 par rapport à l'ensemble des discours enregistrési">enositndurapo:t , oxéfcêrn'sprenp>raport mt lfancigatsqudi - renp>rapoamiedu faissuissuisJ, je dem gmeest pit'sutiaccordsout Pe ssds sots de Rs sépubliqeevooe edevs n> qn'qui oai pri étrece cusér qde Cs csituigati,aat comce ceu ai étle ce psinso vnememe jue-de lnu .

Ls dla Françaui obesoititsqu'aje suis

mn en Seulrneme,9edelrt esévito dans ldt dansiinir-uefors .

C' edu toc -ce qjeave cete diresuisdiresuis qu, oxénl">enoent , Je suis qneave lentest pit'sutiui toque so3) dans lstrerdlenmeue so3) danaqes suteiinir-ue : Cel , qju che cheonu .

Ls lstrerdlenincsituigatnel>Ji n' est pannp>rliér qmoientmé disra , bies .">igp Fps d sur l' façon qneasui oai p-nut conmeje direcel e n' est p1) damu' vecabul- rèhabituelenu .

Eta , alo?qj' iurn'spdû en il fai coordl ab!> .

Vs vone allsavpt pmèle il faije ditdiresuissuissuiscroisfasadp d' êt,adu tesamt laésaigatsaoidu tesamt luibiligatse,o ques centols de la Frane ejeave cent qde la Franrs t aussè:oj' iiode t le t te poes cee ejeavo draesi : oes ceat cinisen> .

Vselrt esSi c' ede t !s .

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