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Mais en réalité , la guerre civile continue - le président Goukouni n' était pas en mesure d' assurer son pouvoir - une période de troubles s' en suit et finalement - les uns s' appuyant sur les Libyens , les autres voulant affirmer l' intégrité et la souveraineté du Tchad - le conflit s' aggrave , les Libyens ou les armées libyennes avancent de nouveau de la bande d' Aozou de nouveau vers le centre et vers le sud du Tchad , il suffit de quelques heures , de quelques jours pour que , de nouveau , le Tchad soit tombé entièrement sous la coupe de la Libye : C' est à ce moment là que j' ai décidé l' envoi de l' armée française qui a stoppé sur le quinzième puis le seizième parallèle , l' avance libyenne et qui l' a contenue définitivement .

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F. Mitterrand - 12 novembre 1986

Une grande circonstance de politique internationale puisqu'il s' agit de réunions où se retrouvent , en moyenne , 15 à 20 chefs d' Etat et les représentants de 30 à 35 pays .

C' est la possibilité , pour la France , de retrouver une fois de plus ses partenaires habituels et quelques autres qui viennent s' agréger à ce débat très intéressant .

Enfin , pour moi , en qualité de Président de la République , c' est une occasion unique de débattre avec tous les grands responsables africains directement pendant plusieurs jours , et à fond : je m' en réjouis .

La réponse est un peu difficile ! en effet , j' ai visité l' Afrique ou certains pays d' Afrique pour la première fois en 1947 et j' y suis retourné pratiquement chaque année - plusieurs semaines , parfois plusieurs mois par an - pendant 15 ans , et j' y retourne encore .

Les pays que je vais visiter , Togo , Guinée , Mali , Burkina-Faso , sont des pays que je connais déjà .

J' avais dans les années 1950 à 1960 visité à peu près tous les pays d' Afrique - à l' exception du Sud , ni l' Afrique du Sud , ni les pays directement mitoyens - cette expérience me permet de mieux juger aujourd'hui les intérêts , les chances d' avenir et les réalités africaines .

Vous me dites : quel homme ? c' est difficile à dire .

Au fond , on reste toujours marqué par ses premiers souvenirs et si l' on a pu connaître cette heureuse évolution des relations entre la France et l' Afrique , c' est dû à quelques hommes , spécialement autour d' Houphouët-Boigny , avec le rassemblement démocratique africain - un grand mouvement d' affirmation de personnalité africaine - qui devait tendre à l' indépendance et qui , en même temps , rassemblait la plupart de ceux qui devaient devenir les inspirateurs et les animateurs de l' Afrique moderne .

Alors , vous me dites un personnage : Félix Houphouët-Boigny et 2 autres qui ont disparu , qui étaient ses amis , ses compagnons , ses collaborateurs ; je pense à Mamadou Conaté ( Mali ) et à Ouézin Conibali ( Haute-Volta devenue Burkina-Faso ) - D' autres encore - mais c' est avec ces 3 hommes-là , qui ont été des responsables de grand tempérament et de grande envergure que nous avons pu vraiment , je crois pouvoir le dire bâtir le devenir de l' Afrique francophone .

Parce qu' il y avait des personnages de très grand tempérament que j' ai connus - aussi bien Sékou Touré que des personnages qui n' appartenaient pas au RDA , Senghor , par la suite , quand nos relations se sont institutionnalisées après l' ère coloniale - je crois pouvoir dire que nous avons contribué puissamment à ce qu' on en sorte dans l' amitié .

Mes relations se sont davantage singularisées avec 2 grands leaders ; toujours Houphouët-Boigny et Léopold Sédar Senghor que je connaissais moins à l' époque et qui est devenu un ami avec lequel j' entretiens encore des relations constantes .

Voilà quelques noms mais je crains d' être injuste à l' égard de quelques autres qui ont été très proches de mon coeur .

Il n' y a pas d' affaire de Bujumbura - vous voulez dire l' affaire Carrefour du Développement - ce n' est pas la même chose .

" On en parle " - vous en parlez ! - nous , nous parlons avec des responsables africains de tout autre chose .

Les côtés scandaleux - qui sont rares mais qui existent - attirent l' attention , l' attention de la presse mais aussi l' attention du public .

Il n' est pas anormal qu' on en parle - c' est même sain - mais il ne faut pas oublier que cela focalise l' ensemble des attentions et des conversations .

En vérité , ce n' est pas ce type de sujets qui nous occupe : ce sont essentiellement les problèmes économiques .

En dépit de tout ce qui a été accompli - la France a accompli énormément - le continent africain dans son ensemble , et surtout l' Afrique noire , recule objectivement .

Alors qu' elle s' est donné les moyens , très souvent par des équipes humaines très remarquables , par un travail très consciencieux , par l' éveil de populations aux technologies modernes , la situation internationale joue contre eux : ce sont les taux d' intérêt trop élevés , c' est la spéculation sur les matières premières , c' est l' absence de ressources apportées par la Banque mondiale pour la production d' énergie autre que le pétrole , c' est la limitation des aides multilatérales qui auraient permis une autosuffisance alimentaire , c' est , c' est ... la liste est longue ! et puis ce sont aussi les crises dues à la nature , à la famine des pays du Sahel , et cetera .

Donc , objectivement , cela recule mais ce n' est pas normal ; tant d' efforts sont faits ! La France se fait l' avocat de l' Afrique , notamment pour la création d' un Fonds spécial pour l' Afrique , pour que sur le problème de l' endettement , l' Afrique soit examinée dans sa réalité particulière , originale .

La France est donc véritablement l' amie qui défend auprès des pays industrialisés la cause des pays d' Afrique francophone .

Prenez le contraire de ce que je viens de dire , il faudrait organiser le cours des matières premières : cela a été fait par exemple pour le sucre , pourquoi est -ce que cela ne serait pas fait pour d' autres productions ? Il y a véritablement des ressources pour des productions d' énergie , et pour l' autosuffisance alimentaire ; des sources d' énergies multiples font que l' on peut avoir des productions infiniment plus nombreuses et plus abondantes que dans un pays comme la France qui pourtant dispose d' un sol excellent .

Tout cela est à faire mais tout cela n' est pas fait .

Pourquoi est -ce que cela n' est pas fait ? parce que la France ne peut pas suffire à tout , parce que les puissances industrielles se sont repliées sur elles-mêmes , parce que l' on a substitué trop d' aides bilatérales aux aides multilatérales , parce qu' on a confondu souvent économie et stratégie militaire , et il ne s' agit pas de la France quand je parle de cela .

Bref , l' accent doit être mis sur l' économie qui permettra le progrès social , qui permettra à chacun de ces pays d' être véritablement indépendant .

Après avoir conquis l' indépendance politique , il faut qu' ils acquièrent l' indépendance économique c'est-à-dire la dignité de l' homme , les chances collectives et individuelles .

Naturellement , d'ailleurs vous avez parlé tout à l' heure de quelques scandales , fondés ou non - ce n' est pas mon problème - mais enfin des choses qui attirent l' attention , l' émotion , l' indignation le cas échéant , et vous avez dit aussi qu' on ne parlait de l' Afrique qu' au travers des aventures militaires - vous avez cité Kolwesi et vous avez cité le Tchad - la France n' est pas à l' origine de ces choses .

On intervient de temps à autre pour corriger des interventions extérieures qui pourraient déstabiliser un pays étant entendu que la France n' a pas pour mission , ne s' est pas donné pour mission de régler les problèmes intérieurs , c'est-à-dire les luttes entre factions , entre partis , entre ethnies : ce n' est pas notre affaire .

Mais de temps en temps , nous devons remplir des obligations internationales : la France a signé , dans les dernières décennies , un certain nombre de traités de coopération militaire avec , disons une dizaine de pays d' Afrique noire .

Si ces pays font appel à la France parce qu' une menace extérieure pèse sur eux , il est normal que la France soit présente : c' est ce qui s' est produit récemment au Togo .

Quant au Tchad , c' est tout à fait différent mais cela exigerait une discussion à part .

Moi , j' ai trouvé le Tchad entièrement occupé ou contrôlé par la Libye , j' ai pu , après 1981 écarter ce pouvoir de la Libye sur la totalité , puis sur la partie utile du Tchad , là où il y a une population , là où il y a une production , là où il y a un gouvernement , là où il y a une unité de ce pays .

Il me semble que ce que nous avons fait permet aujourd'hui d' espérer qu' on en finisse avec ce drame .

Enfin notre vie n' a pas été occupée que par cela : notre vie quotidienne est occupée par des travaux civils et je vous le répète , par à l' aide amicale , l' entraide afin de parvenir à améliorer la situation économique de l' Afrique noire .

C' est un tournant dans le verbe , dans les mots mais pas dans la réalité : j' ai constamment veillé dans les 5 premières années de mon mandat à la tête de la République française , à développer les aides à l' Afrique francophone qui a reçu le gros , l' essentiel des concours français .

Je n' ai pas voulu exclure un certain nombre de pays africains qui ne sont pas francophones , soit ceux qui se trouvent directement imbriqués dans l' ensemble francophone , soit quelques autres lusophones , hispanophones ou anglophones qui ont désiré prendre part soit à la zone Franc , soit au développement du circuit économique dans lequel nous sommes : la priorité à l' Afrique francophone a toujours été préservée .

Et aujourd'hui on affirme - et on n' a pas tort - que l' Afrique francophone doit être la première aidée mais j' observe que le gouvernement doit tenir compte de la réalité et se préoccupe aussi - il a raison de le faire - d' un certain nombre de pays - le Mozambique , l' Angola , tel ou tel pays anglophone , la Guinée équatoriale , d' autres encore - en réalité le changement n' est pas sensible , les orientations principales sont les mêmes ; simplement ceux -ci mettent l' accent là où les autres ne l' avaient pas mis , la réalité n' a pas changé .

J' ai ensuite obtenu de la Libye - par l' intermédiaire de MM .

Cheysson et Triki , ministres des affaires étrangères - un accord d' évacuation réciproque .

Cet accord n' a pas été respecté durablement par la Libye .

Mais j' ai de nouveau indiqué à monsieur Kadhafi lorsque je l' ai rencontré en Crète que si la ligne idéale autour du seizième parallèle était franchie , c' était un grave risque de guerre .

Et cette ligne n' a pas été franchie sauf il y a quelque temps - il y a un an environ - et à ce moment-là l' opération " Epervier " est venue de nouveau arrêter l' avance et depuis cette époque il ne s' est plus rien passé militairement .

Maintenant , le camp de monsieur Goukouni qui est lui-même dans une situation difficile en Libye , s' est divisé ; des luttes fratricides se sont organisées , et même je crois certains conflits de caractère militaire avec des troupes libyennes .

Ce trouble , ce désarroi font que monsieur Hissein Habré qui lui , au contraire , raffermit son autorité , qui a unifié la zone peuplée - ce que j' appelle la zone utile - qui a raffermi son pouvoir , se sent naturellement en mesure d' atteindre enfin ses objectifs tout à fait légitimes , c'est-à-dire la réunification et l' intégrité tchadiennes .

En quoi est -ce que la France peut y contribuer ? Elle continue d' apporter son aide .

Est -ce que c' est l' armée française qui va remplir cette tâche ? Non .

Tout est clair je crois ; monsieur Hissein Habré le sait .

Il n' y aura pas d' intervention militaire française mais il y aura indiscutablement un soutien de la France pour permettre au Tchad de disposer des moyens de reconquérir son intégrité .

La situation au Tchad évolue conformément aux prévisions qui étaient les miennes .

En 1981 , je suis élu : qu' est -ce que je trouve ? le Tchad entièrement occupé ou contrôlé par la Libye .

Le Tchad n' avait plus d' indépendance .

J' engage la conversation avec les dirigeants de l' époque , notamment le président Goukouni Oueddei et j' obtiens que le retrait des troupes libyennes soit décidé .

Mais en réalité , la guerre civile continue - le président Goukouni n' était pas en mesure d' assurer son pouvoir - une période de troubles s' en suit et finalement - les uns s' appuyant sur les Libyens , les autres voulant affirmer l' intégrité et la souveraineté du Tchad - le conflit s' aggrave , les Libyens ou les armées libyennes avancent de nouveau de la bande d' Aozou de nouveau vers le centre et vers le sud du Tchad , il suffit de quelques heures , de quelques jours pour que , de nouveau , le Tchad soit tombé entièrement sous la coupe de la Libye : C' est à ce moment là que j' ai décidé l' envoi de l' armée française qui a stoppé sur le quinzième puis le seizième parallèle , l' avance libyenne et qui l' a contenue définitivement .

La Libye n' a pas été en mesure de reconquérir le Tchad , même si elle occupe encore certaines parties du nord à faible population : 150000 personnes alors qu' il y en a 5000000 dans la zone où le gouvernement tchadien exerce sa pleine autorité ; 5000000 d' habitants et l' essentiel de la production .

on peut dire que la France a largement contribué à sauver le Tchad d' une nouvelle invasion d' une nouvelle domination libyenne .

Il s' est greffé une autre discussion là-dessus : on a dit mais pourquoi est -ce que la France ne va pas reconquérir le nord ? Mais ce n' est pas le rôle de la France - je l' ai toujours dit ! je l' ai dit à la télévision française , je l' ai expliqué au président Hissein Habré - ce n' est pas le rôle de la France : la France a empêché la conquête du Tchad ; s' il doit y avoir reconquête sous l' autorité du président Hissein Habré , c' est une affaire africaine , c' est une affaire tchadienne .

La France peut y contribuer par sa logistique - elle ne lésine pas sur l' aide technique , parfois sur l' aide militaire - mais elle n' entend pas procéder elle-même à une campagne militaire du type de celle qui a vu en 1968 et 1969 , le général De Gaulle et Monsieur Pompidou lancés dans une opération qui a avorté par la suite , ou Monsieur Giscard D' Estaing - en 1978 - agir de même : il faut que l' expérience serve à quelque chose !

J' ai ensuite obtenu de la Libye - par l' intermédiaire de MM .

Cheysson et Triki , ministres des affaires étrangères - un accord d' évacuation réciproque .

Cet accord n' a pas été respecté durablement par la Libye .

Mais j' ai de nouveau indiqué à monsieur Kadhafi lorsque je l' ai rencontré en Crète que si la ligne idéale autour du seizième parallèle était franchie , c' était un grave risque de guerre .

Et cette ligne n' a pas été franchie sauf il y a quelque temps - il y a un an environ - et à ce moment-là l' opération " épervier " est venue de nouveau arrêter l' avance et depuis cette époque il ne s' est plus rien passé militairement .

Maintenant , le camp de monsieur Goukouni qui est lui-même dans une situation difficile en Libye , s' est divisé ; des luttes fratricides se sont organisées , et même je crois certains conflits de caractère militaire avec des troupes libyennes .

Ce trouble , ce désarroi font que monsieur Hissein Habré qui lui , au contraire , raffermit son autorité , qui a unifié la zone peuplée - ce que j' appelle la zone utile - qui a raffermi son pouvoir , se sent naturellement en mesure d' atteindre enfin ses objectifs tout à fait légitimes , c'est-à-dire la réunification et l' intégrité tchadiennes .

En quoi est -ce que la France peut y contribuer ? - elle continue d' apporter son aide - est -ce que c' est l' armée française qui va remplir cette tâche ? Non - tout est clair je crois - monsieur Hissein Habré le sait .

Il n' y aura pas d' intervention militaire française mais il y aura indiscutablement un soutien de la France pour permettre au Tchad de disposer des moyens de reconquérir son intégrité .

Le retour de l' ambassadeur à Prétoria n' a pas ce sens : un ambassadeur qui est rappelé , quand on ne rompt pas les relations diplomatiques , c' est un ambassadeur qui revient un jour .

Disons que c' est un coup de semonce et l' ambassadeur est revenu ; mais cela n' a pas changé la politique de la France .

Quant à monsieur Savimbi il a été invité non pas par la France mais par l' Assemblée européenne .

Il se trouve que Strasbourg où siège l' Assemblée européenne est en France : il est donc venu en France mais dans des conditions qui ne permettaient pas à la France d' y voir d' inconvénient .

Que monsieur Savimbi soit ensuite passé par Paris , qu' il ait eu des contacts politiques et notamment avec un membre du gouvernement , c' est regrettable .

Je veux dire que la responsabilité des affaires extérieures de la France cela appartient au ministre compétent - en particulier au ministre des affaires étrangères , à la limite au ministre de la coopération ou bien alors au Premier ministre - si l' on veut éviter le désordre dans la façon de conduire les affaires de la France , c' est à ne pas recommencer mais , en tout cas , cela a pris une valeur de symbole qui n' est pas souhaitable , cela ne correspond donc pas à une définition politique nouvelle .

La régler définitivement ce n' est pas notre rôle à moins que l' on nous appelle pour une négociation .

Mais nous avons rempli des bons offices , et nous ne sommes pas les seuls ; un certain nombre de chefs d' Etat africains ont été extrêmement diligents , serviables et utiles ; l' OUA , l' Organisation de l' unité africaine , est intervenue - sous la Présidence de monsieur Abdou Diouf qui a rempli un rôle tout à fait éminent dans cette affaire - j' ai reçu dans les premières heures de ce conflit des appels successifs du Président Traoré et du Président Sankara .

Je crois donc pouvoir dire que la France a été utile dans le sens de l' apaisement .

Il reste quand même un problème de droit entre ces 2 pays : j' espère que l' on recourra aux procédures de droit plutôt que de recourir aux moyens de la force ; en tout cas , c' est dans cet état d' esprit que je vais visiter l' un et l' autre de ces pays .

La Guinée s' était déjà rapprochée de la France dans la période précédente et ce mouvement a été accéléré pourrait -on dire depuis que le chef de l' Etat et l' ensemble des gouvernants ont changé : la France entretient de bonnes relations avec la Guinée .

Nous n' avons pas à intervenir dans les problèmes intérieurs mais nous souhaitons que ceux qui dirigent parviennent à sortir , avec l' aide des aides naturellement , leur pays d' une crise assez difficile .

Ils y appliquent de l' intelligence , du dévouement et du travail .

C' est sa vocation naturelle ; il n' a tenu qu' à elle de ne pas s' y trouver .

Ensuite les habitudes ont été prises sans elle ; cela nécessite donc une décision , une procédure mais il n' y a aucune raison que la Guinée , pays francophone qui a vécu avec la France si longtemps , qui en même temps a su rétablir des relations extrêmement cordiales , il n' y a aucune raison que la Guinée en soit absente .

Mais ce n' est pas moi qui décide cela - ce sont les pays intéressés - mais le principe est acquis .

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