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Et je pense en particulier plus encore qu' aux prix en eux - mêmes , aux prix dans leur contexte : c'est-à-dire au rapport des prix agricoles avec les prix industriels et les prix des matières nécessaires à l' agriculture , mais aussi , à l' intérieur des productions agricoles , à une hiérarchie convenable des prix pour encourager les productions les plus difficiles , les plus contraignantes et par conséquent celles qu' il faut d'autant plus encourager que nous en avons besoin , que nous sommes déficitaires , soit à l' échelon national , soit à l' échelon européen .

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G. Pompidou - 10 janvier 1974

Monsieur le Président , mesdames , messieurs , J' ai écouté avec intérêt et attention votre discours , monsieur le Président , et je suis heureux de me trouver aujourd'hui parmi vous pour célébrer le cinquantenaire de la création , par le législateur , des Chambres d' agriculture , conçues pour représenter , tant par leur mode de désignation que par les objectifs qui leur étaient assignés , l' ensemble des intérêts agricoles dans leur diversité .

Les Chambres d' agriculture , au cours de ces cinquante années , ont bien rempli leur mission et je suis venu ici leur en rendre témoignage . J' ajoute qu' avec l' évolution elles ont élargi ce qui était leur action initiale et que dans différents domaines , comme par exemple la vulgarisation scientifique ou la définition d' une politique agricole , non seulement en tant que telle mais à l' intérieur d' une politique économique générale , les Chambres d' agriculture ont également rendu de très grands services non seulement à ceux qu' elles représentent mais aussi à la collectivité nationale et aux pouvoirs publics .

Elles l' ont d'autant mieux fait qu' elles ont adopté , ainsi que vous l' avez dit , une politique de concertation . Ce qui m' intéresse , ce qui me concerne , c' est bien entendu la concertation entre vos Chambres , vos Assemblées , et l' Administration , le Gouvernement , l' Etat . Or , au fur et à mesure , et en particulier dans ces dernières années , cette concertation s' est développée et s' est développée de façon active , se matérialisant , dans la Conférence annuelle par exemple à l' heure actuelle ou encore dans les conférences mensuelles que vous tenez , je crois , avec le ministère de l' Agriculture . Dans cette concertation , les Chambres d' agriculture , fidèles à leur esprit , fidèles à l' esprit paysan , à l' esprit des agriculteurs , ne viennent pas pour dire « amen » à la politique gouvernementale , et pour la bénir ; et j' ajoute que les représentants de l' Etat ne viennent pas non plus avec la simple intention d' écouter et de satisfaire toutes les revendications qui peuvent leur être présentées . Il s' agit d' une véritable concertation , c'est-à-dire une concertation indépendante où chacun apprend de l' autre ce qu' il a intérêt à apprendre , c'est-à-dire où l' Etat apprend quels sont les besoins , les aspirations de l' agriculture et des agriculteurs et où les représentants de l' agriculture sont informés des motifs et des lignes générales de la politique économique de l' Etat . Dans cette concertation , donc , le maître mot c' est l' indépendance qui correspond plus que tout autre à la mentalité des agriculteurs et que nous voyons se développer , non seulement dans vos Assemblées , non seulement dans les représentations syndicales qualifiées , mais dans toutes les organisations agricoles qu' il s' agisse de la coopération , par exemple , dont les progrès , les efforts sont considérables - je tiens à les saluer ici , à les encourager - , qu' il s' agisse dans le domaine social de l' indépendance de cette mutualité à laquelle le Président Bonjean est si attaché et dont il peut me rendre témoignage que je l' ai toujours défendue et continuerai de la défendre . Dans cet échange , chacun apprend à mieux comprendre l' autre . Au départ , tout le monde n' est pas d'accord ; sinon il n' y aurait pas besoin de se réunir . A la sortie l' accord n' est pas parfait mais l' expérience prouve que les points de vue se sont rapprochés , qu' on s' est compris et que l' action pourra être efficace parce qu' elle pourra tendre vers des objectifs voisins , sinon identiques .

S' agissant d' une politique agricole , et d'abord d' une politique nationale , quels sont ces principes , quels sont ces objectifs ? Il ne peut s' agir d'abord que d' une politique souple ; l' expérience partout a montré qu' en matière agricole plus que dans tout autre domaine , la rigidité conduisait à l' échec . Cette politique doit d' autre part être diversifiée . On ne peut pas faire que les montagnes soient des vallées et les vallées des montagnes , des plaines , en dépit de ce qu' écrivait un jour Ronsard . On est bien obligé de tenir compte de la nature du sol . Et je dirai d'ailleurs que c' est un des honneurs de l' agriculture et une des sources , je dirai de « tranquillité » , que de savoir qu' elle dépend encore des puissances naturelles et non pas , simplement , de ce qui peut se faire dans les laboratoires . Donc il faut une politique diversifiée . C' est vrai dans notre pays , qu' il s' agisse des grandes plaines vinicoles , des grandes plaines céréalières ou betteravières , qu' il s' agisse inversement des pays de bocage ou de l' agriculture de montagne avec ses servitudes particulières . Tout cela conduisant , les conditions climatiques s' ajoutant aux conditions du sol , à des productions qui ne peuvent qu' être elles - mêmes diversifiées .

Dans cette politique diversifiée , nous avons le souci d' un développement de la production - j' y reviendrai - en qualité , bien entendu , mais aussi en quantité dans les grandes productions susceptibles , en particulier , d' être exportées . Nous avons d' autre part le souci de maintenir dans toutes les régions qui s' y prêtent et qui en ont besoin cette agriculture familiale dont j' ai , à bien des reprises , déclaré l' intérêt que nous lui portions , et qui demande indiscutablement plus que toute autre une aide des pouvoirs publics , de la collectivité nationale .

Et cette aide n' est pas une assistance , ce n' est pas la charité . Il n' y a pas lieu pour ceux qui la reçoivent d' en avoir honte ; il s' agit en réalité de quelque chose qui est utile à l' ensemble de la collectivité , utile à bien des égards . D'abord parce que l' agriculture familiale se prête , peut-être plus que toute autre , à la recherche de la qualité - qui sera de plus en plus exigée par le consommateur . Ensuite , parce qu' elle est tournée tout naturellement vers des productions animales qui représentent des servitudes et des conditions de vie d'autant plus difficiles qu' elles se situent , très souvent , dans des régions elles - mêmes difficiles et que nous avons le choix entre maintenir à leur tête le plus grand nombre possible de familles paysannes et le dépeuplement , pur et simple , dans des conditions qui seraient désastreuses , non seulement au point de vue du cadre de vie et du paysage français , mais même pour l' économie française . Et , en fin de compte , le départ et la désertification , comme on dit , des différentes régions ne seraient pas seulement fâcheux au point de vue général de l' aménagement du territoire ou du plaisir du citadin en week-end : ils seraient également ruineux pour l' économie nationale . Ainsi , je conçois cette aide comme la contrepartie nécessaire des servitudes que s' imposent les familles des agriculteurs situés dans ces conditions .

Tout cela doit aboutir au développement de notre agriculture , et d'abord , pour des raisons nationales ; et tout cela suppose un effort de modernisation dont vous avez dit tout à l' heure très bien , monsieur le Président , combien il était coûteux et difficile-et représentait pour le jeune agriculteur des engagements très lourds . Cela suppose aussi , outre cet effort de modernisation , une amélioration des conditions de vie , ne serait - ce que pour ne pas voir les jeunes filles et les jeunes femmes fuir la terre pour se réfugier dans le confort de la ville , confort qui n' est pas fait que de pollution . Et puis , cela suppose que les productions auxquelles cette agriculture peut s' attacher soient rentables ; et si divers éléments peuvent entrer en ligne de compte , et notamment les aides diverses dont j' ai pu parler , il est bien évident que , en vérité , on ne peut pas éviter le problème des prix . Vous avez dit qu' on ne pouvait pas biaiser . Eh bien , non ! Nous ne devons pas biaiser sur ce problème . Et je pense en particulier plus encore qu' aux prix en eux - mêmes , aux prix dans leur contexte : c'est-à-dire au rapport des prix agricoles avec les prix industriels et les prix des matières nécessaires à l' agriculture , mais aussi , à l' intérieur des productions agricoles , à une hiérarchie convenable des prix pour encourager les productions les plus difficiles , les plus contraignantes et par conséquent celles qu' il faut d'autant plus encourager que nous en avons besoin , que nous sommes déficitaires , soit à l' échelon national , soit à l' échelon européen .

je sais qu' à l' heure actuelle ce problème est posé , que des difficultés existent pour différentes productions et en particulier pour la viande bovine . Et vous savez que le Gouvernement , par la voix de l' excellent ministre de l' Agriculture qu' est Jacques Chirac , demandera aux institutions de Bruxelles , très prochainement , l' augmentation du prix d' intervention . Il s' agit là , non pas d' une attitude de marchandage , comme on le laisse entendre parfois , par rapport à tel ou tel autre problème qui se pose à l' heure actuelle aux institutions européennes et aux neufs pays ; il s' agit de parer à une crise conjoncturelle et d' y parer dans un sens conforme à la politique à moyen et à long terme . Car , de toute évidence , l' augmentation des prix des produits animaux est une nécessité . C' est une nécessité , je le disais , à cause des servitudes que représente ce type de production mais c' est une nécessité , aussi , parce que la Communauté européenne , qu' on le veuille ou non , est déficitaire en ce domaine et qu' elle fasse un effort pour combler ce déficit est donc normal .

Pendant longtemps on a vécu , le monde a vécu , et les grandes puissances industrielles , en particulier , ont vécu dans l' illusion . Elles croyaient qu' il fallait laisser faire , laisser passer , que le monde industriel pouvait s' alimenter à bon compte partout , soit en produits alimentaires , soit en énergie , soit en matières premières , et que , moyennant un petit effort en faveur du monde sous-développé , tout allait comme on le souhaitait .

Plusieurs Chefs de Gouvernement européens , et non des moindres , pourraient témoigner que , dans les conversations que j' ai eues avec eux depuis plusieurs années , je dirai depuis trois ans et demi , j' ai attiré leur attention sur ce problème , et non pas simplement sur celui de l' agriculture mais sur d' autres problèmes et en particulier sur quelques-uns de ceux qui se posent à l' heure actuelle . Et voilà que le monde se réveille et constate que la richesse n' est pas forcément où on la croyait , que la pauvreté n' est pas forcément désarmée et que le fait de se livrer purement et simplement à l' importation et de dépendre de l' extérieur est une grave erreur et qu' elle peut devenir une calamité . Cela est vrai dans tous les domaines . Cela est vrai dans le domaine de l' agriculture . Cela est vrai particulièrement dans le domaine des productions animales . Il ne s' agit pas d' enfermer l' Europe dans une espèce d' autosubsistance , qui fermerait la porte aux échanges internationaux . Il s' agit simplement de faire que nous dépendions le moins possible , pour des matières vitales , de l' extérieur et que nous soyons en mesure , par là même , de servir les courants internationaux dans les deux sens et non pas simplement comme importateur . Et , ainsi que vous l' avez dit , ainsi que vous avez bien voulu le dire , aussi , en me citant , nous savons aujourd'hui à quel point les besoins alimentaires augmentent dans un monde où un tiers , la moitié , peut-être les deux tiers de l' humanité sont sous-alimentés ; que , par conséquent , c' est une politique à courte vue même si à certains moments on peut l' imaginer viable , que de croire qu' il y a d' autre issue que le développement général des productions agricoles et la satisfaction de plus en plus large de besoins de plus en plus pressants en matière alimentaire d' une population qui croît considérablement et qui , de plus , prend conscience de ses besoins .

Et puisque j' ai prononcé le nom d' Europe , je voudrais aussi redire , une fois de plus , à quel point nous sommes fermement décidés , le Gouvernement français est fermement décidé , et je suis fermement décidé à défendre dans ses principes , dans ses méthodes , et dans ses pratiques , le Marché Commun agricole . Et cela , non pas parce que la France en bénéficie - j' ai eu l' occasion de le dire : elle n' est pas seule à en bénéficier . D'ailleurs , le problème n' est pas là ; le problème est double . Tout d'abord , en signant le traité de Rome , et en acceptant de poursuivre , pas à pas , comme vous disiez , monsieur le Président , et je dirai à petits pas , la construction européenne , nous avons accepté un risque considérable en ouvrant nos frontières à la production industrielle de nos voisins . Et nous avons , les chiffres le prouvent , largement contribué à la prospérité économique et industrielle de ces voisins . Il y a donc là une compensation indispensable même si la France poursuit à l' heure actuelle un effort industriel ; elle est , à l' intérieur de la Communauté , particulièrement à l' égard de tel ou tel partenaire , largement déficitaire dans le domaine des biens de consommation industrielle , elle trouve donc tout naturel de récupérer une partie de ces déficits grâce à son agriculture , la plus puissante de l' Europe des 9 .

En second lieu , il se trouve que dans le monde entier , partout , l' agriculture est organisée . Nulle part , on n' imagine de laisser jouer purement et simplement la loi du marché et , quand on le dit , on fait semblant de le croire . Or l' organisation agricole qui a été construite est non seulement conforme à la nature même de l' agriculture , mais elle est , de plus , le seul élément véritablement positif , véritablement évident , véritablement effectif que nous puissions mettre aujourd'hui à l' actif de la construction européenne , de l' organisation même de l' Europe . le souhaite pour ma part que dans d' autres domaines nous puissions progresser ; et nous en voyons bien les difficultés . Mais , enfin , il y a , au moins là , quelque chose de solide , quelque chose qui a été construit et qui existe , quelque chose que tel ou tel des derniers venus des 9 redoutait , critiquait et dont aujourd'hui je crois bien qu' au fond de lui - même il se félicite , quelque chose qui oblige les Européens à s' entendre , à travailler ensemble et non pas simplement à échanger des marchandises . Il y a dans le Marché Commun agricole , à l' heure actuelle , ce qu' il y a de plus sûr , de plus certain , de plus solide pour la construction européenne et cela ne serait pas en le détruisant qu' on pourrait améliorer les chances de cette construction : on les détruirait .

Pour des raisons , donc , qui sont nationales , mais qui sont aussi européennes , nous tiendrons fermement ce point de vue . J' ajoute qu' ainsi que vous l' avez dit , sur le plan international , là aussi les idées doivent changer . Pendant longtemps on s' est imaginé qu' il n' y avait de marchés des produits agricoles qu' entre ce qu' on appelait les pays solvables , c'est-à-dire finalement les grands pays industriels , et on se battait pour essayer de placer ici ou là quelques surplus de productions que les acheteurs , naturellement , se gardaient bien de payer cher . Nous voyons aujourd'hui qu' il n' est pas nécessaire d' être producteur pour être forcément victime , nous pouvons donc imaginer une tout autre attitude . Et nous pouvons imaginer surtout , - que l' on regarde le monde industriel ou que l' on regarde cet immense tiers monde - que les besoins alimentaires sont tels que l' expansion de l' agriculture en général , de l' agriculture européenne et de l' agriculture française , cette expansion ne jouera pas simplement au service de l' Europe ou de la France , elle jouera au service de tous . C' est donc à cet esprit , à cet optimisme créateur , malgré les difficultés , que je fais appel en sachant qu' il est le propre des agriculteurs français et en particulier de leurs dirigeants qualifiés .

le terminerai , monsieur le Président , par une allusion à la situation présente et un appel à l' agriculture française . Nous allons nous trouver en 1974 , et peut-être pour plus longtemps , devant des difficultés sérieuses , nous le savons . Pour dominer ces difficultés qui risquent de se traduire en particulier dans notre commerce extérieur - auquel l' agriculture a apporté jusqu' ici un apport important et même capital - pour dominer ces difficultés , nous faisons appel d'abord à l' esprit d' économie . Au moment où , par exemple , le prix des produits pétroliers et dérivés va augmenter sensiblement , il est évident que la diminution de la consommation permettra aussi bien au consommateur de moins subir les effets de cette augmentation qu' à la collectivité nationale , sur le plan du commerce extérieur , de moins en subir également les effets qui pourraient être sérieux . le pense qu' en faisant appel à l' esprit d' économie des Français j' ai quelques chances d' être entendu mais d' être entendu particulièrement des agriculteurs , dont c' est une vertu traditionnelle , et qui savent , et qui ont su pendant les siècles que les choses ne se jetaient pas . Dans cette civilisation où on ne pensait qu' à jeter et à remplacer , l' agriculteur ne se laissait entraîner qu' à contrecœur . L' heure est venue , je le répète , de l' économie et cela rendra , à tous , à nous tous , à la France , un grand service .

En second lieu , il faut aussi développer les exportations et bien sûr , ni vous ni le Gouvernement ne sont maîtres de la météorologie et , par conséquent , des récoltes . Mais si les choses se passent bien , je souhaite beaucoup que les organisations agricoles et les dirigeants spécialisés en ce domaine s' attachent à développer ces exportations , d'abord par une meilleure organisation intérieure , et je voudrais évoquer à ce propos d' un mot l' interprofessionnelle laitière dont j' attends beaucoup , ensuite par un effort tourné vers l' extérieur , vers les pays du Marché Commun mais aussi vers le « grand extérieur » . le souhaite que cet effort d' exportation que nous demandons à tous les Français , les agriculteurs s' y associent largement . En le faisant , ils démontreront une fois de plus que l' agriculture est , plus qu' un élément essentiel de la vie économique , un élément de base fondamental . Il faut d'abord vivre et c' est l' agriculteur qui nourrit l' homme . Ils démontreront que l' agriculture française est pour la France une chance de succès et une richesse incalculable que nous ne laisserons pas se perdre quoi qu' il arrive .

Ils démontreront enfin que dans le goût de leur métier , dans le goût de la terre , dans cette soumission , aux conditions du climat , de la terre , de la météorologie , dans ce sens de la réalité et du devenir , le paysan français est un élément de solidité , d' équilibre et de force pour notre pays tout entier .

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