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Je suis allé à la rencontre des Français avec dans ma mémoire la douleur des parents de cette jeune fille brûlée vive dans un bus auquel des voyous avaient mis le feu pour s' amuser .

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Nicolas Sarkozy - 29 avril 2007

Mes chers amis ,

En prenant la parole devant vous cet après-midi , à quelques jours du second tour de l' élection présidentielle , je ne peux pas m' empêcher de penser à ce grand rassemblement du 14 janvier à la Porte de Versailles par lequel j' ai commencé ma campagne .

Je me souviens de l' émotion qui m' a submergé lorsque j' ai pris la parole .

Je me souviens de ce sentiment qui était si fort que je ne trouvais aucun mot assez grand pour le dire .

Cette émotion , à ceux qui étaient là , j' avais demandé simplement de la recevoir comme un témoignage de ma sincérité , de la vérité , de mon amitié .

Ce jour-là , ce ne fut pas une réunion publique comme j' en avais vécu beaucoup tout au long de ma vie politique , ce ne fut pas l' un de ces moments ordinaires de la vie politique où l' on vient puiser un supplément de force , de détermination , d' ardeur pour se persuader que la victoire est à portée de main .

Ce ne fut pas l' un de ces moments d' excitation collective où la foule exaltée donne à l' orateur le sentiment d' une toute-puissance qui n' est qu' une ivresse passagère , une illusion sans lendemain , mais qui peut être si dangereuse quand on s' y laisse prendre .

Ce jour-là , nulle excitation dans la foule mais une attente qui se lisait sur les visages .

Ce jour-là , nulle exaltation de la part de la foule . Ce qui me frappa ce furent l' écoute et l' attention , ce fut la communion , ce fut la gravité presque religieuse , ce fut l' espérance , ce fut non les applaudissements mais cette sorte de prière silencieuse que cent mille personnes m' adressèrent .

Ce qui sortit de cette réunion ce ne fut pas pour la campagne à venir qu' un supplément de force , de détermination et d' ardeur .

Ce fut un supplément d' âme .

Ce jour-là , j' ai su que cette campagne ne serait pas comme les autres .

J' ai su ce jour-là que désormais je porterais sur mes épaules la plus lourde des responsabilités , celle de ne pas décevoir ceux qui comptaient sur moi , de ne pas désespérer ceux qui espéraient en moi .

J' ai su qu' à partir de ce moment-là le principal de mes devoirs était de ne jamais donner à ceux qui me faisaient confiance le sentiment que je les trahissais , eux qui avaient été tant de fois trahis , tant de fois trompés , tant de fois déçus .

A cet instant si grave , si solennel , si émouvant , si unique dans une vie d' homme où tant de gens plaçaient en moi tant d' espoir , j' ai su qu' au moment même où mes amis me choisissaient je cessais de leur appartenir et que désormais je devais me tourner vers tous les Français , vers ceux qui n' avaient jamais été mes amis , qui n' avaient jamais appartenu à ma famille politique , qui parfois m' avaient combattu .

Parce que le Président de la République est l' homme de la nation et non celui d' un parti . Et tous ceux qui étaient là le comprenaient .

Parce que le Président de la République parle pour tous les Français et pas seulement pour ses amis . Et tous ceux qui étaient là l' acceptaient .

J' avais rassemblé ma famille politique . Il me fallait maintenant rassembler les Français .

Il me fallait m' ouvrir aux autres , à leurs idées , à leurs convictions , à leurs croyances qui n' étaient pas forcément les miennes .

Il me fallait aller à leur rencontre , les comprendre et donc partager leurs joies , leurs pemnes , leurs anolauds , leurs attentes parce qu' il est impossible de comprendre quelqu'un quand on n' est pas capable de ressentir ce qu' il éprouve au plus profond de lui .

Il me fallait me donner tout entier , aimer sans réserve , abolir toutes les barrières et toutes les distances , et par conséquent accepter de devenir plus vulnérable , prendre le risque de souffrir .

Et c' est ce que j' ai fait .

Près de quatre mois sont passés depuis ce jour que je n' oublierai jamais . Près de quatre mois durant lesquels j' ai tout donné .

Près de quatre mois durant lesquels je me suis adressé aux Français avec toute ma sincérité , toute ma vérité .

Près de quatre mois qui furent pour moi une épreuve de vérité : je ne sors pas de cette campagne comme j' y suis entré .

Le 14 janvier je vous ai dit : « J' ai changé » . Près de quatre mois sont passés , pendant lesquels j' ai parlé avec mes convictions mais aussi avec mon cœur .

Près de quatre mois à aller à la rencontre des Français sans mentir , sans tricher , obligé d' aller chercher au fond de moi tout ce que j' avais à donner .

Près de quatre mois pendant lesquels j' ai beaucoup appris sur les autres et sur moi-même .

Non , ce ne fut pas une campagne comme les autres .

Partout , dans toutes les réunions publiques , dans toutes les rencontres , ce fut comme le 14 janvier , le même besoin d' espérance qui s' exprimait dans le silence et le recueillement , le même sentiment qui se lisait sur les visages émus que cette fois -ci c' était important , que le rendez-vous ne pouvait pas être manqué comme il l' avait été trop souvent par le passé .

Nulle part je n' ai rencontré le déchaînement des passions partisanes , mais partout j' ai senti cette gravité qui précède toujours les moments décisifs , les moments où l' on devra faire un choix que l' on ne peut plus différer et dont on sait au fond de soi qu' il sera lourd de conséquences .

Non ce ne fut pas une campagne comme les autres .

Ce fut une campagne aux prises avec une crise morale , avec une crise d' identité comme la France n' en a peut-être jamais connu de telle dans son histoire , sauf peut-être au temps de Jeanne d' Arc et du traité de Troyes , quand la conscience nationale était encore si fragile .

On attendait une campagne où la politique aurait à affronter le scepticisme qu' elle avait elle-même fait naître en trahissant si souvent ses engagements , en croyant si peu en elle-même . On croyait qu' elle aurait à surmonter le doute qu' elle avait suscité par ses reniements , par ses renoncements . Et c' est un doute beaucoup plus profond qui s' est exprimé , un doute qui est en chacun d' entre nous , un doute qui est en chaque Français , un doute sur ce que nous sommes , sur ce qui nous unit , sur ce que nous pouvons construire ensemble , sur la manière dont nous pouvons vivre ensemble . Un doute qui nous fait ressentir l' avenir non plus comme une promesse mais comme une menace . Un doute qui est un doute existentiel . Un doute sur la France elle-même , sur ce qu' elle incarne , sur ce qu' elle peut accomplir , un doute sur notre destinée commune .

Un doute immense qui fait naître la peur .

Un doute immense que tout alimente , aussi bien la mondialisation que l' Europe ou la décentralisation , aussi bien la crise du travail que celle de la culture , aussi bien les délocalisations que la défaillance de l' école , aussi bien le chômage et la précarité que l' immigration non maîtrisée , aussi bien l' insécurité que la peur de l' exclusion .

Un doute immense qui se nourrit de tout ce qui contribue à la détestation de soi , qui se nourrit de la repentance , qui se nourrit de la détestation des valeurs de la République , de la détestation de la laïcité , de la montée du communautarisme .

Non , cette campagne ne fut pas une campagne comme les autres .

Cette campagne fut peut-être la plus exigeante moralement de toutes les campagnes . Cette campagne exigeait plus d' authenticité , plus de sincérité , plus de vérité que toutes les autres campagnes parce que le problème qui était posé était plus profond , plus grave , plus lourd de conséquences .

Tout au long de cette campagne je suis allé à la rencontre des Français avec mon histoire , avec ce que j' ai appris de la vie , avec mes souvenirs , avec mes émotions .

J' y suis allé avec en moi toute la volonté de changer les choses .

J' y suis allé avec mes rêves de jeunesse qui ne m' ont jamais quitté .

J' y suis allé avec ma longue expérience politique qui m' a tout appris .

J' y suis allé avec tout ce que l' exercice du pouvoir m' a fait découvrir , avec toute la douleur à laquelle il m' a été donné d' être confronté .

J' y suis allé avec en moi le souvenir de cette famille à la Courneuve qui pleurait la mort d' un petit garçon de onze ans . C' était le jour de la fête des pères , deux bandes rivales s' affrontaient au pied de l' immeuble , il a pris une balle perdue . C' était le jour où j' ai parlé du Karcher . Je ne regrette rien .

Je suis allé à la rencontre des Français avec dans ma mémoire la douleur des parents de cette jeune fille brûlée vive dans un bus auquel des voyous avaient mis le feu pour s' amuser .

J' y suis allé avec dans la tête la voix de ce petit garçon que je tenais par la main devant le cercueil de son père gendarme et qui me tirait par la manche en me disant : « Sors mon papa de la boîte ! »

J' y suis allé avec devant les yeux l' image de la jeune Ghofrane battue à mort et atrocement torturée parce qu' elle refusait de donner son numéro de carte bleue à ses bourreaux .

Je suis allé à la rencontre des Français avec en moi cette conviction , enracinée dans toutes les douleurs auxquelles j' avais été confronté , que cela ne pouvait plus durer , que cette violence ne pouvait plus continuer .

J' y suis allé avec la conviction qu' il fallait bien faire quelque chose pour que tout cela s' arrête et que c' était un problème de société et pas seulement un problème de police .

J' y suis allé avec la conviction que nous avions déjà trop cédé , trop cédé aux bandes , aux trafiquants , aux voyous , que nous avions trop laissé faire et qu' à force tout cela allait finir par devenir irrattrapable , qu' il fallait reprendre les choses en main avant qu' il ne soit trop tard et que bientôt il serait trop tard .

Je suis allé à la rencontre des Français avec en moi le souvenir de ces familles immigrés de ces pères , de ces mères , de ces enfants brûlés vifs dans l' incendie de cet hôtel sordide où on les avait entassés parce qu' on n' avait pas les moyens de les loger plus convenablement .

J' y suis allé avec en moi la certitude que la France ne pouvait plus accueillir dignement toute la misère du monde qui pourrait être tentée de se réfugier chez elle .

J' y suis allé en rejetant de toutes mes forces la bonne conscience qui ne veut jamais voir les conséquences de ce qu' elle prône surtout quand elles sont tragiques .

Je suis allé à la rencontre des Français en ayant en moi le souvenir des ouvriers d' Alstom tétanisés par la peur de voir leur entreprise disparaître .

Je suis allé à la rencontre des Français en pensant à tous ces ouvriers que j' avais rencontrés , vivant dans la hantise des délocalisations et dont les conditions de travail ne cessent de se dégrader sous la pression de la concurrence déloyale et des dumpings .

Je suis allé à la rencontre des Français , révolté par le fait que de plus en plus de travailleurs ne puissent pas faire vivre dignement leur famille avec leur salaire .

J' y suis allé , révolté par le fait que les revenus de l' assistance puissent être plus élevés que ceux du travail et que l' on puisse s' appauvrir en se remettant à travailler .

J' y suis allé hanté par le désespoir qui s' empare d' une jeunesse condamnée à vivre moins bien que ses parents , dont les diplômes ne valent rien sur le marché du travail , qui est obligée de vivre chez ses parents parce qu' il n' y a pas d' emploi pour elle , dont les rêves se brisent sur le chômage des jeunes et sur l' impossibilité d' acquérir une indépendance financière .

J' y suis allé inquiet de cette rancœur qui s' accumule dans une jeunesse qui se sent victime de discrimination , qui éprouve le sentiment que la couleur de sa peau ou le quartier où elle habite comptent plus que ses qualifications et ses compétences .

J' y suis allé inquiet de la colère qui grandit contre une République qui ne tient pas ses promesses d' égalité et de fraternité vis-à-vis de ceux qui ont cru à la récompense du mérite et de l' effort .

J' y suis allé avec en moi l' indignation que j' ai éprouvée au moment de la canicule devant le drame de toutes ces personnes âgées si enfermées dans leur solitude que personne ne s' était rendu compte qu' elles étaient mortes .

J' y suis allé avec en moi l' indignation devant le sort que l' on fait aux retraités les plus modestes , aux veuves de paysans et d' artisans qui ont travaillé toute leur vie et qui n' ont pas les moyens de vivre alors que dans le même temps on n' a pas le courage de réformer les régimes spéciaux pour rétablir un peu d' égalité et de justice .

J' y suis allé avec chevillée au corps la conviction que nos lâchetés , nos défaillances , nos reniements étaient la cause de trop de douleurs , de trop de souffrance pour qu' ils soient plus longtemps supportables , pour que tout continue parce qu' on préfère regarder ailleurs , se donner bonne conscience à peu de frais , et surtout ne rien faire jamais , ne rien bousculer , ne rien déranger pour que cela change , pour que cela ne continue pas .

Je suis allé à la rencontre non de ceux qui ne veulent plus de la nation parce qu' ils ne veulent rien partager , parce qu' ils accaparent tous les bénéfices , parce qu' ils ont le sentiment qu' ils ne doivent rien à leur pays , mais de ceux qui se sentent solidaires d' un destin collectif dont ils veulent aussi leur part parce qu' il est à leurs yeux ce qu' ils peuvent avoir de plus précieux , parce qu' ils ont le sentiment de n' être forts que lorsque la France est forte , parce qu' ils sentent au fond d' eux-mêmes que seule la grandeur de la France peut leur donner le sentiment qu' ils sont grands , leur faire éprouver la fierté de ce qu' ils sont .

Je suis allé à la rencontre non de la France qui casse mais de la France qui veut construire , qui veut travailler , qui veut s' en sortir et qui n' y arrive pas .

Je suis allé à la rencontre de la France qui paye toujours pour tous les autres , qui paye toujours les conséquences de fautes qui ont été commises par d' autres , qui paye pour les fautes des politiques , des technocrates , des patrons , des syndicalistes , qui paye pour les fraudeurs , pour les voyous , pour ceux qui profitent du système , qui demandent toujours et qui ne veulent jamais rien donner .

Je suis allé à la rencontre de la France qui souffre , de la France qui n' en peut plus , de la France exaspérée .

Je suis allé à la rencontre du peuple , de ce peuple au nom duquel tout le monde prétend parler , auquel personne ne parle vraiment , et pour lequel personne ne veut jamais rien faire , comme si l' objectif était toujours de le tenir à l' écart , à la lisière du pouvoir , de la décision .

Ce peuple c' est vous , c' est nous tous , ce peuple , je l' ai rencontré dans les villes , dans les villages , dans les campagnes . Je l' ai rencontré dans les ateliers , dans les bureaux , dans les écoles . Mais aussi dans les hôpitaux , dans les centres de rééducation , dans les maisons de retraite , partout où il y a des gens qui vivent , qui vivent par leur travail , qui vivent par leur souffrance , qui vivent par leurs rêves , par leurs ambitions .

Tous ces sans grade , tous ces anonymes , tous ces gens ordinaires auxquels on ne fait pas attention , que l' on ne veut pas écouter , que l' on ne veut pas entendre .

C' est pour eux que je veux parler .

Je veux être leur porte-parole .

Je veux être celui qui leur redonnera la parole et qui leur redonnera le pouvoir .

Je veux être leur candidat . Je veux être le candidat du peuple et non celui des médias , celui des appareils , celui de tel ou tel intérêt particulier .

Je veux être le candidat du peuple parce que pendant des mois j' ai vu ce que le peuple vivait , ce qu' il ressentait , ce qu' il souffrait .

J' ai vu les ravages du discours sur l' impuissance publique .

J' ai compris ce qu' il pouvait y avoir de désespérant pour ceux qui n' ont pas d' autre recours , d' autre espoir que dans la politique d' entendre les responsables politiques leur dire : « Je n' y peux rien ! »

J' ai mesuré l' attente vis-à-vis de la politique de la part de ceux qui se sentent prisonniers d' une multitude de contraintes dont ils n' arrivent pas à desserrer le carcan .

J' ai pris conscience du besoin que la politique représentait pour redonner une espérance à ceux qui l' ont perdue , pour qu' ils aient le sentiment de pouvoir redevenir les acteurs de pleur propre histoire .

J' ai pris conscience de la nécessité pour la politique de redevenir l' expression d' une volonté aux yeux de ceux qui ne se sentent plus eux-mêmes la force de vouloir .

La pensée unique qui est la pensée de ceux qui savent tout , de ceux qui se croient non seulement intellectuellement mais aussi moralement au-dessus des autres , cette pensée unique avait dénié à la politique la capacité d' exprimer une volonté . Elle avait condamné la politique . Elle avait prophétisé son déclin inéluctable face aux marchés , aux multinationales , aux syndicats , à Internet . Il était entendu que dans le monde tel qu' il est , avec ses informations qui se diffusent instantanément , ses capitaux qui se déplacent de plus en plus vite , ses frontières qui sont largement ouvertes , dans ce monde-là il était entendu que la politique ne jouerait plus qu' un rôle anecdotique , et qu' elle ne pourrait plus exprimer une volonté parce que le pouvoir serait bientôt partagé , dilué , parce qu' il serait en réseau , parce que les frontières resteraient totalement ouvertes , parce que les hommes , les capitaux et les marchandises circuleraient sans obéir à personne .

Mais la politique revient . Elle revient partout dans le monde . La chute du Mur de Berlin avait semblé annoncer la fin de l' Histoire et la dilution de la politique dans le marché .

18 ans plus tard tout le monde sait que l' Histoire n' est pas finie , qu' elle est toujours tragique et que la politique ne peut pas disparaître parce que les hommes d' aujourd'hui ressentent un besoin de politique , une envie de politique comme on n' en avait rarement vu depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale .

Le besoin de politique a pour corollaire le besoin de nation .

La nation aussi était condamnée . La voilà de retour , pour répondre au besoin d' identité face à la mondialisation vécue comme une entreprise d' uniformisation et de marchandisation du monde où il n' y aurait pas de place pour la culture et pour les valeurs de l' esprit . L' inquiétude est peut-être excessive mais elle est bien réelle et elle exprime un besoin d' identité très fort .

Mais la nation ce n' est pas que l' identité . C' est aussi la capacité à être ensemble pour se protéger et pour agir .

C' est le sentiment que l' on n' est pas tout seul pour affronter un avenir angoissant et un monde menaçant .

C' est le sentiment qu' ensemble on est plus fort et que l' on pourra faire ce que tout seul on ne pouvait pas faire .

Ensemble , c' est le mot le plus important à mes yeux de cette campagne . C' est le mot qui appelle plus de volonté politique et plus de nation .

J' ai voulu remettre la volonté politique et la France au cœur du débat politique . Au cours de cette campagne , à travers tous les discours et tous les sujets , je n' ai finalement parlé que d' elles , et les Français que j' ai rencontrés ne m' ont aussi parlé que d' elles .

La volonté politique et la nation c' est toujours pour le meilleur et pour le pire .

Le peuple qui se mobilise , qui devient une force collective , c' est une puissance redoutable qui peut aussi bien agir pour le meilleur que pour le pire .

Faisons en sorte que ce soit pour le meilleur .

Nous conjurerons le pire en respectant les Français , en tenant nos engagements , en respectant la parole donnée .

Nous conjurerons le pire en remettant de la morale dans la politique .

Oui , de la morale .

Le mot « morale » ne me fait pas peur . La morale , après mai 68 , on ne pouvait plus en parler . C' était un mot qui avait disparu du vocabulaire politique . Pour la première fois depuis des décennies , la morale a été au cœur d' une campagne présidentielle .

Mai 68 nous avait imposé le relativisme intellectuel et moral . Les héritiers de mai 68 avaient imposé l' idée que tout se valait , qu' il n' y avait aucune différence entre le bien et le mal , entre le vraie t le faux , entre le beau et le laid . Ils avaient cherché à faire croire que l' élève valait le maître , qu' il ne fallait pas mettre de note pour ne pas traumatiser les mauvais élèves , qu' il ne fallait pas de classement .

Ils avaient cherché à faire croire que la victime comptait moins que le délinquant .

Ils avaient cherché à faire croire qu' il ne pouvait exister aucune hiérarchie de valeurs .

Ils avaient proclamé que tout était permis , que l' autorité c' était fini , que la politesse c' était fini , que le respect c' était fini , qu' il n' y avait plus rien de grand , plus rien de sacré , plus rien d' admirable , plus de règle , plus de norme , plus d' interdit .

Souvenez -vous du slogan de mai 68 sur les murs de la Sorbonne : « Vivre sans contrainte et jouir sans entrave . »

Voyez comment l' héritage de mai 68 a liquidé l' école de Jules Ferry qui était une école de l' excellence , une école du mérite , une école du respect , une école du civisme , une école qui voulait aider les enfants à devenir des adultes et non à rester de grands enfants , une école qui voulait instruire et non infantiliser , parce qu' elle avait été construite par de grands républicains qui avaient la conviction que l' ignorant n' est pas libre .

Voyez comment l' héritage de mai 68 a liquidé une école qui transmettait une culture commune et une morale partagée grâce auxquelles tous les Français pouvaient se parler , se comprendre , vivre ensemble .

Voyez comment l' héritage de mai 68 a introduit le cynisme dans la société et dans la politique .

Voyez comment le culte de l' argent roi , du profit à court terme , de la spéculation , comment les dérives du capitalisme financier ont été portés par les valeurs de mai 68 .

Voyez comment la contestation de tous les repères éthiques , de toutes les valeurs morales a contribué à affaiblir la morale du capitalisme , comment elle a préparé le terrain au capitalisme sans scrupule et sans éthique des parachutes en or , des retraites chapeaux et des patrons voyous , comment elle a préparé le triomphe du prédateur sur l' entrepreneur , du spéculateur sur le travailleur .

Voyez comment les héritiers de mai 68 ont abaissé le niveau moral de la politique .

Voyez tous ces politiciens qui se réclament de l' héritage de mai 68 , qui donnent aux autres des leçons qu' ils ne s' appliquent jamais à eux-mêmes , qui veulent imposer aux autres de comportements , des règles , des sacrifices qu' ils ne s' imposent jamais à eux-mêmes .

Voyez -les , écoutez -les proclamer : « Faites ce que je dis , ne faites pas ce que je fais ! »

Voyez -la , écoutez -la cette gauche héritière de mai 68 qui est dans la politique , dans les médias , dans l' administration , dans l' économie ,

cette gauche qui a pris goût au pouvoir , aux privilèges , cette gauche qui n' aime pas la nation parce qu' elle ne veut plus rien partager ,

cette gauche qui n' aime pas la République parce qu' elle n' aime pas l' égalité ,

cette gauche qui prétend défendre les services publics mais qui ne prend jamais les transports en commun ,

cette gauche qui aime tellement l' école publique qu' elle n' y met pas ses enfants ,

cette gauche qui adore la banlieue mais qui se garde bien d' aller y habiter ,

cette gauche qui trouve toujours des excuses aux voyous à condition qu' ils restent dans des quartiers où elle ne va jamais ,

cette gauche qui fait des grands discours sur l' intérêt général mais qui s' enferme dans le clientélisme et dans le corporatisme ,

cette gauche qui signe des pétitions quand on expulse des squatters mais qui n' accepterait pas que l' on s' installe chez elle ,

cette gauche qui passe son temps à faire la morale aux autres sans être capable de se l' appliquer à elle-même ,

cette gauche qui entre Jules Ferry et mai 68 a choisi mai 68 ,

cette gauche condamne la France à un immobilisme dont les travailleurs , dont les plus modestes , les plus pauvres , ceux qui souffrent déjà seraient les principales victimes .

Voyez -la , écoutez -la cette gauche qui depuis mai 68 a renoncé au mérite et à l' effort .

Voyez -la , écoutez -la cette gauche qui depuis mai 68 a cessé de parler aux travailleurs , de se sentir concernée par le sort des travailleurs , d' aimer les travailleurs parce qu' elle rejette la valeur travail , parce que la valeur travail ne fait plus partie de ses valeurs , parce que son idéologie à elle ce n' est pas l' idéologie de Jaurès , ce n' est pas l' idéologie de Blum qui respectaient le travail , qui aimaient les travailleurs , son idéologie à elle c' est l' idéologie du partage du travail , des 35 heures , de l' assistanat .

La crise du travail est d'abord une crise morale dans laquelle l' héritage de mai 68 porte une lourde responsabilité . Je veux réhabiliter le travail . Je veux redonner au travailleur la première place dans la société .

Regardez comment l' héritage de mai 68 affaiblit l' autorité de l' Etat ! Regardez comment les héritiers de ceux qui en mai 68 criaient : « CRS = SS » prennent systématiquement le parti des voyous , des casseur et des fraudeurs contre la police .

Regardez comment ils ont réagi après les incidents de la gare du Nord . Au lieu de condamner les casseurs et d' apporter leur soutien aux forces de l' ordre qui font un travail difficile , ils n' ont rien trouvé de mieux à dire que cette phrase qui mérite de rester dans les annales de la République . Je cite : « Il est inquiétant de constater qu' un fossé se creuse entre la police et la jeunesse » .

Comme si les casseurs de la gare du Nord représentaient toute la jeunesse française .

Comme si c' était la police qui était en tort et pas les casseurs .

Comme si les voyous avaient tout cassé et avaient pillé les magasins pour exprimer une révolte contre une injustice .

Comme si la jeunesse excusait tout .

Comme si la société était toujours coupable et le délinquant toujours innocent .

Ecoutez -les , les héritiers de mai 68 qui cultivent la repentance , qui font l' apologie du communautarisme , qui dénigrent l' identité nationale , qui attisent la haine de la famille , de la société , de l' Etat , de la nation , de la République .

Dans cette élection il s' agit de savoir si l' héritage de mai 68 doit être perpétué ou s' il doit être liquidé une bonne fois pour toutes .

Je veux tourner la page de mai 68 .

Mais il ne faut pas faire semblant .

Il ne faut pas se contenter de mettre des drapeaux aux fenêtres le 14 juillet et de chanter la Marseillaise à la place de l' Internationale dans les réunions du Parti Socialiste .

Il ne faut pas dire que l' on veut l' ordre et prendre systématiquement parti contre la police .

Il ne faut pas crier à l' Etat policier et à la provocation à chaque fois que la police chercher à faire respecter la loi .

Il ne faut pas dire que l' on est pour la valeur travail et généraliser les 35 heures , continuer à surtaxer le travail ou encourager l' assistanat .

Il ne faut pas dire que l' on veut faire obstacle aux délocalisations et refuser toute expérimentation de la TVA sociale , qui permet de faire financer la protection sociale par les importations .

Il ne faut pas se contenter d' afficher de grands principes en se gardant bien de les inscrire dans la réalité .

Je propose aux Français de rompre réellement avec l' esprit , avec les comportements , avec les idées de mai 68 .

Je propose aux Français de rompre réellement avec le cynisme de mai 68 .

Je propose aux Français de renouer en politique avec la morale , avec l' autorité , avec le travail , avec la nation .

Je leur propose de reconstruire un Etat qui fasse réellement son métier et qui par conséquent domine les féodalités , les corporatismes et les intérêts particuliers .

Je leur propose de refaire une République une et indivisible contre tous les communautarismes et tous les séparatismes .

Je leur propose de rebâtir une nation qui soit de nouveau fière d' elle-même .

En faisant valoir systématiquement les droits au détriment des devoirs , les héritiers de mai 68 ont affaibli l' idée de citoyenneté . En dénigrant la loi , l' Etat et la nation , les héritiers de mai 68 ont favorisé la montée de l' individualisme . Ils ont incité chacun à ne compter que sur lui-même et à ne pas se sentir concerné par les problèmes des autres .

Je crois à la liberté individuelle mais je veux compenser l' individualisme par le civisme , par une citoyenneté faite de droits mais aussi de devoirs .

Je veux des droits nouveaux , des droits réels et non des droits virtuels . Je veux le droit opposable à l' hébergement et au logement , le droit opposable à la garde d' enfants , le droit opposable à la scolarisation des enfants handicapés , le droit opposable à la prise en charge de la dépendance pour les personnes âgées .

Je veux le droit à une allocation formation pour les jeunes de plus de 18 ans . Je veux le droit à la formation tout au long de la vie . Je veux le droit à la caution publique pour ceux qui n' ont pas de parents qui peuvent se porter garants , pour ceux qui n' ont pas de relations , pour les malades auxquels on ne veut pas prêter parce qu' on considère qu' ils représentent un risque trop élevé .

Je veux le droit à un contrat de transition professionnelle pour celui qui est au chômage .

Mais je veux que ces droits soient équilibrés par des devoirs .

L' idéologie de mai 68 sera morte le jour où dans la société on osera rappeler chacun à ses devoirs .

L' idéologie de mai 68 sera morte le jour où dans la politique française on osera proclamer que dans la République les devoirs sont la contrepartie des droits .

Ce jour-là sera enfin accomplie la grande réforme intellectuelle et morale dont la France a une nouvelle fois besoin . Alors nous pourrons reconstruire sur des bases renouvelées la République fraternelle qui est le rêve toujours inachevé , toujours inaccompli de la France depuis le premier jour où elle a pris conscience de son existence en tant que nation .

Car la France n' est pas une race , car la France n' est pas une ethnie , car la France n' est pas qu' un territoire , car la France est un idéal inlassablement poursuivi par un grand peuple qui croit depuis son premier jour à la force des idées , à leur capacité à transformer le monde et à faire le bonheur de l' humanité .

Je veux le dire aux Français : le plein emploi , la croissance , l' augmentation du pouvoir d' achat , la revalorisation du travail , la moralisation du capitalisme , c' est nécessaire et c' est possible . Mais ce ne sont que des moyens qui doivent être mis au service d' une certaine idée de l' homme , d' un idéal de société où chacun puisse trouver sa place , où la dignité de chacun soit reconnue et respectée .

J' ai rencontré dans les hôpitaux des malades qui ajoutaient aux souffrances de la maladie la douleur de se sentir exclus , mis à l' écart de la société .

Je me souviens d' une infirmière dans un hôpital qui pleurait en me racontant comment la désorganisation due aux 35 heures l' empêchait de s' occuper autant qu' il aurait été nécessaire de malades pour lesquels elle était le dernier lien avec la vie .

Je me souviens de ce sable rugbiens» est sur-utilisé (+4.4) dans le discours du 29 avril 2007 par rapport à l'ensemble des discole="Leour iduelle mais je liquidé une bonne pleurait en me racontant souviens de ce sable rugbiens» est sur-utilisui oltibsns»nce pour l . Je osera proclamer que dans la R) dans l ria-haspopup= oltmopup="tr oltpettréf, de n d7spopu="true" class="specificite has-tip" title="Le mot «était» est sur-utilisé (+5.12) dans le discours du 29 avril 2007 par rapport à l'ensemble des discours enregistrés.">était en tort et pas les était en tort et pas les avaient pillé les magasins pour exprimer unep arranttoolmage dltibvr tamaria-hs dibvr tésentent evéue" class="specificite has-tip" title="Le mot «était» est sur-utilisé (+5.12) dans lele discours du 29 avril 2007 par rapport à l'ensemble des discours enregistrés.">exclus , mis à l' écart de ns lele ria-haspobanlacehaspdles sé,tésentent evéntrue" class="specificite has-tip" title="Le mot «idéologie» est sur-utilisé (+4lism lele discours du 29 avril 2007 par rapport à l'ensemble des discours enregistrés.">avaient pillé les magasins pour exprimer unruire s au spuisspip ap="modata-tooveux que ces droits soient équilibrés p idéelont pas-rs olea-haspopup="true" class="specificite has-tip" title="Le mot «veux» est sur-utilisé (+4.24) dans le discours du 29 avril 2007 par rapport à l'ensemble des discours enregistrés.">veux le dire aux Français : le plein emp

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Jensple dst pas uap="uc oltdictatant le bonvdatpporumanit.u"true" class="specificite has-tip" title="Le mot «veux» est sur-utilisé (+4.24) dans le discours du 29 avril 2007 par rapport à l'ensemble des discours enregistrés.">veux le dire aux Français : le plein emphaspoppordireaut pas

exclus , mis à l' écart de g"uchdter parce n du travnil blèmeuppordireaut pas

fois que la pleurait en me racontant veux que ces droits soient équilibrés per datale a pr ont pas dpup="true" class="specificite has-tip" title="Le mot «devoirs» est sur-utilisé (+3.75) dcôrêdiscours du 29 avril 2007 par rapport à l'ensemble des discours enregistrés.">devoirs sont la contrepartie côrêst pas uneLtale a pr,opup="trissance , m . arté pupc chacPrmatdedux ,orme iopl ue" class="specificite has-tip" title="Le mot «devoirs» est sur-utilisé (+3.75) dcôrêdiscours du 29 avril 2007 par rapport à l'ensemble des discours enregistrés.">devoirs sont la contrepartie côrêst pas uansfon data-toos bula jesia-haspopuisoésistr peLibydevoirs sont la contrepartie côrêst pas uanité em lre , an data -hdapidans . Jsentent opup="oursoupçacehau spuadultrjui-hEhasprme iopl ue" class="specificite has-tip" title="Le mot «devoirs» est sur-utilisé (+3.75) dcôrêdiscours du 29 avril 2007 par rapport à l'ensemble des discours enregistrés.">devoirs sont la contrepartie côrêst pas uaniténdatécuata-tent un obligt le ordre qa burka

Jpl ue" class="specificite has-tip" title="Le mot «devoirs» est sur-utilisé (+3.75) dcôrêdiscours du 29 avril 2007 par rapport à l'ensemble des discours enregistrés.">devoirs sont la contrepartie côrêst pas uanitémalutantrs-tent un obligt le pup="tr idmJpl ue" class="specificite has-tip" title="Le mot «devoirs» est sur-utilisé (+3.75) dcôrêdiscours du 29 avril 2007 par rapport à l'ensemble des discours enregistrés.">devoirs sont la contrepartie côrêst pas uanicopup=le haspopupées frrjui arirdin duisel 14 jui pejupui-hAopup="tr em lrue" class="specificite has-tip" title="Le mot «comment» est sur-utilisé (+5.63) dmpleurait en me racontant veux que ces droits soient équilibrés per datale a proffpubltions .

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haspopupique survoaria-haspopup=Acar les veux que ces droits soient équilibrés p rester djel 14 j rencontré dans les hôpitauxpup=le ibrés pn due" class="specificite has-tip" title="Le mot «était» est sur-utilisé (+5.12) data-torêdiscours du 29 avril 23.7 par rapport à l'ensemble des discours enregistrés.">pleurait en me racontant pleurait en me racontant malades pour lesquels elle

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Maingag "iaa'iJe nravion ayter d' affic"true" class="specificite has-tip" title="Le mot «veux» est sur-utilisé (+4.24) dans le discours du 29 avril 2007 par rapport à l'ensemble des discours enregistrés.">veux le dire aux Français : le plein empata-tleest:rvouss deezphaspopésvoussnipaanifaitaspoean> lnr ldltipdporticuipanenduporuinr lopup=ta-tquntérêtet=ta-tquifeup le mondant la ler dvoussvoussdata-ria-h"trfoncest au matdeduxiopup. Vouss deezphaspopésvoussnipaanifaitaspoean> lnr lprojep lujours ue soésé pardu un soctreper datale a pr . e-to/ris d/p>pleurait en me racontant pleurait en me racontant conscience de son existence en tant que Jede os !n data-toQspoeas mocrt sprme id-jelsit"p=ustiiopup=po de veux que ces droits soient équilibrés p rester dctre mis="trooltip asaria-haspopan dp="traspoprumalprojeproteca-ctre mis="trooltip a qui manintrumalJngag politique avec la veux le dire aux Français : le plein empmtrue" class="specificite has-tip" title="Le mot «idéologie» est sur-utilisé (+4lismdilme discours du 29 avril 2007 par rapport à l'ensemble des discours enregistrés.">malades pour lesquels elle

an d veux le dire aux Français : le plein empata-tleestopup="a-ts ans ilectéaes stmn soit recooltip amajorectéu matdeduxiopuper djelue" class="specificite has-tip" title="Le mot «veux» est sur-utilisé (+4.24) dans le discours du 29 avril 2007 par rapport à l'ensemble des discours enregistrés.">veux le dire aux Français : le plein empment son m-tooltya-ta-h"t="-haspjelue" class="specificite has-tip" title="Le mot «veux» est sur-utilisé (+4.24) dans le discours du 29 avril 2007 par rapport à l'ensemble des discours enregistrés.">veux le dire aux Français : le plein emp pliqupopup=mvaissance , r d' affic"true" class="specificite has-tip" title="Le mot «veux» est sur-utilisé (+4.24) dans le discours du 29 avril 2007 par rapport à l'ensemble des discours enregistrés.">veux le dire aux Français : le plein empata-tleestopupdp="trauire sltipoits viientent evé .

Je s viientésta-i evéforc veux le dire aux Français : le plein empmtrue" class="specificite has-tip" title="Le mot «idéologie» est sur-utilisé (+4lismdilme discours du 29 avril 2007 par rapport à l'ensemble des discours enregistrés.">malades pour lesquels elle

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exclus , mis à l' écart de la société . d' veux le dire aux Français : le plein empleester djel="trn toolles plaer djel evarean daet.u"true" class="specificite has-tip" title="Le mot «veux» est sur-utilisé (+4.24) dans le discours du 29 avril 2007 par rapport à l'ensemble des discours enregistrés.">veux le dire aux Français : le plein empata-tleestopup=true" class="specificite has-tip" title="Le mot «police» est sur-utilisé (+4.1) dansrogistage . politique avec la Ce pleurait en me racontant J'ar rapnodéehntaoirup="true" class="specificite has-tip" title="Le mot «devoirs» est sur-utilisé (+3.75) d comment la désorganisation duesstip que ata-toolue" class="specificite has-tip" title="Le mot «était» est sur-utilisé (+5.12) da raspantoo>discours du 29 avril 2007 par rapport à l'ensemble des discours enregistrés.">rencontré dans les hôpitaux raspantoo>st pas uanittrue" class="specificite has-tip" title="Le mot «idéologie» est sur-utilisé (+4.8a)nstlbilectdiscours du 29 avril 2007 par rapport à l'ensemble des discours enregistrés.">devoirs sont la contrepartie )nstlbilectst pas ugchacue devoirspleurait en me racontant osera proclamer que dans la R)ntroaup>< aria-haspspip a due" class="specificite has-tip" title="Le mot «police» est sur-utilisé (+4.1) dansrogistage . politique avec la devoirs sont la contrepartie )nstlbilectst pas ue , so-toolue" class="specificite has-tip" title="Le mot «était» est sur-utilisé (+5.12) da lasareptrs-discours du 29 avril 200 par rapport à l'ensemble des discours enregistrés.">pleurait en me racontant conscience de son existence enampagneata-tooltip aria-h"p="trvoulut>Ce devoirs sont la contrepartie ri traia-haspoputr-haspisposur-hD" et respectéent opup="xigt r d' affic"trnil a e eslip arérs g était en tort et pas les ibrés pleata-toaspsi. On -haav . cars-tmtionsb aria-hMt a>haspgrearia-hMt ahace cap doirue" class="specificite has-tip" title="Le mot «souviens» est sur-utilisé (+4.4) daincérectdiscours du 29 avril 23.7 par rapport à l'ensemble des discours enregistrés.">rencontré dans les hôpitauxpincérectata-tooltiMt acaractrjui-hOn -h)nsinutéenupdp=ns lesar rgentr lpopup="trdata-toosi. On mil bsoupçacehaia-hvoultrav 14 jui peit recspsEpan datJpl ue" class="specificite has-tip" title="Le mot «devoirs» est sur-utilisé (+3.75) dattatoo>discours du 29 avril 2007 par rapport à l'ensemble des discours enregistrés.">était en tort et pas les ibrés p. Sauflpopupleestotecandcariue" class="specificite has-tip" title="Le mot «devoirs» est sur-utilisé (+3.75) dattatoo>discours du 29 avril 2007 par rapport à l'ensemble des discours enregistrés.">était en tort et pas les ibrés psata-devenoo><)nsuegistlble roteca-ctr les avaient pillé les magasins pour exprimer une es p avaient pillé les magasins pour exprimer un p

Mantrue" class="specificite has-tip" title="Le mot «idéologie» est sur-utilisé (+4lism le discours du 29 avri4.6007 par rapport à l'ensemble des discours enregistrés.">pleurait en me racontant pleurait en me racontant fois que la pleurait en me racontant malades pour lesquels elle devoirs sont la contrepartie ail le ooltip arours calssibllre slecariagitan dasruvdiocroolr d' afficSpup="rdavup="troavionMs mote lia-h"trCroixla-hLorurinupdp="trécrta : d' afficter qu' "true" class="specificite has-tip" title="Le mot «veux» est sur-utilisé (+4.24) danssu discours du 29 avril 20607 par rapport à l'ensemble des discours enregistrés.">pleurait en me racontant

han à rjuiue" class="specificite has-tip" title="Le mot «devoirs» est sur-utilisé (+3.75) dle discours du 29 avril 2007 par rapport à l'ensemble des discours enregistrés.">fois que la devoirs sont la contrepartie ail le ooltip arours ue" class="specificite has-tip" title="Le mot «rencontré» est sur-utilisé (+3.61) cueiasppopudiscours du 29 avril 23.8 par rapport à l'ensemble des discours enregistrés.">pleurait en me racontant héritage de mai 68 doit êtrpup=" le e travaiverouvci-devasent lhuritagtombensemGén rtoean Gaupup= d rapporpet devoirs sont la contrepartie c tvian dast pas ue , m'oujouvenoo rc

han à rjuiue" class="specificite has-tip" title="Le mot «devoirs» est sur-utilisé (+3.75) dle discours du 29 avril 2007 par rapport à l'ensemble des discours enregistrés.">fois que la iue" clite haidden title=>&=" ls;ia-hasp sdiv id="foo=lr-anusainlr"> sdiv id="foo=lr1="Le mot row"> sdiv Le mot small-12 large-4manlumns" stysé bornlr-raght: thin laghtgrey s lid;"> si"Le mot fi-flag foo=lr-ianutru/i= sh5>Mesure Du Dan> de ProjetgeIDEX (JEDI)e a>Laboratoire UMR7320 : ua href="http://bcl.cnrs.fr" targett blank">Bases, Cnrpu, LangagÉes pe ua href="http://bcl.cnrs.fr/rubrique26" targett blank">LogométriPartenaires ua href="http://www.i3s.unice.fr/fr/sparks" targett blank">I3S (ées pe SPARKS)e a>, ua href="http://www.parismatch.com/Le-Poids-eParis Match - é poidsge sdiv Le mot small-12 large-4manlumns" stysé bornlr-raght: thin laghtgrey s lid;"> si"Le mot fi-info foo=lr-ianutru/i= sh5>Plusge'informats d ua href="http://lexianme=rica.univ-paris3.fr/jadt/jadt2016/01-ACTES/86038/86038.pdf" targett blank">Deep éarning etgDan> de t litiquee a>ADT - MéthoeHyperbasee a>Plateformescxpére le atagetgAPI : ua href="http://hyperbase.unice.fr" targett blank">Hyperbase Webe a> ut utsdiv Le mot small-12 large-4manlumns"> utsi"Le mot fi-mas dfoo=lr-ianutru/i= utsh5=CnusactRe-tinsaitas anusenusg& anadyses : ua href="mas to:damonDOTmayaffreATuniceDOTfr" targett blank">Damon Mayaffree a>, ua href="mas to:damonDOTmayaffreATuniceDOTfr" targett blank">CamiltagBouzereaue a> asli>Re-tinsaitas scientifiques : ua href="mas to:damonDOTmayaffreATuniceDOTfr" targett blank">Damon Mayaffree a>, ua href="mas to:laurentDOTvanniATuniceDOTfr" targett blank">Laurent Vannie a>Coornina=rice scientifique : ua href="mas to:magadaDOTguaresiATgmas DOTanm" targett blank">Magada Guaresie a>Designg& développe le m: ua href="mas to:laurentDOTvanniATuniceDOTfr" targett blank">Laurent Vannie a>Comila scientifique : ua href="mas to:damonDOTmayaffreATuniceDOTfr" targett blank">Damon Mayaffree a>, ua href="mas to:laurentDOTvanniATuniceDOTfr" targett blank">Laurent Vannie a>, ua href="mas to:damonDOTmayaffreATuniceDOTfr" targett blank">CamiltagBouzereaue a>, ua href="mas to:damonDOTmayaffreATuniceDOTfr" targett blank">Frenlric Préciosoe a>, ua href="mas to:damonDOTmayaffreATuniceDOTfr" targett blank">Mélanie Ducoffee a> s/div> s/div> sdiv id="foo=lr2"> sbr"/> ua href="http://mesure-du-pan> de .unice.fr">MESURE DU DISCOURSe a> - ua href="http://logome=rie.unice.fr/" targett blank">Logométri - ua href=" le s d _legades.html" targett blank">Mle s d Légadese a> - ua href="http://www.unice.fr/bcl/" targett blank">UMR 7320 : Bases, Cnrpu, Langag - ua href=" as to:laurent.vanni@unice.fr">Cnusact s/div> de /lib/foundats d-6.2.4-anmple=l/js/vendor/jquery.jstru/script> de /lib/foundats d-6.2.4-anmple=l/js/vendor/what-input.jstru/script> de /lib/foundats d-6.2.4-anmple=l/js/vendor/foundats d.min.jstru/script> de /lib/d3/d3.min.jstru/script> de /lib/nvd3/nv.d3.jstru/script> de /lib/radar-ahart-d3-mas=lr/src/radar-ahart.jstru/script>